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Le 4 décembre 1766, Anna Wiltens née van Bijland dépose une requête concernant son mari Albertus Jacobus Wiltens qui :
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 158 / 0173 Le 4 juillet 1766, une lettre officielle évoque l'attribution de 250 acres de terres. Une autre missive datée du 2 juillet fait référence à une résolution du 5 février 1754. La requête concerne Anna van Bijland, épouse d'Albertus Iacobus Wiltens. Elle demande que son mari soit privé de la gestion de ses biens pour les raisons suivantes :
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 158 / 0172 Le 3 décembre 1766, suite à une réunion, le tribunal a convoqué Beudesier pour qu'il s'excuse auprès du bureau du procureur pour avoir écrit un billet irrespectueux.
Ensuite, il a été décidé de :
Nanette et Elisabeth Samson ont adressé une lettre au gouverneur général Wigbold Crommelin concernant :
Le 4 décembre 1766, le tribunal a approuvé le paiement de 50 florins au charpentier Haerbrink pour la construction d'une potence utilisée pour l'exécution de l'esclave Ianuarij qui a été brûlé.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 158 / 0171 Le 2 décembre 1766, il est rapporté un conflit entre le procureur et Hendrik Beudeker. D'un côté, on note la condescendance et la bienveillance du procureur, de l'autre l'insolence et la malhonnêteté de Beudeker. L'affaire concerne un différend entre Beudeker et le capitaine C. Wittenberg. Ce dernier a porté plainte auprès du bureau du procureur.
Le 3 décembre 1766, la Cour s'est réunie. Les décisions concernant C.A. Kobert et I. Tollet ont été exécutées. Pour l'affaire Beudeker, il est décidé de l'entendre devant les commissaires de la Cour concernant son comportement irrespectueux. Le procureur doit enquêter sur l'incident avec le capitaine Wittenberg et en faire rapport.
Tollet a été libéré de sa condamnation de 14 jours de pain et d'eau à la forteresse Zelandia suite à l'intervention du procureur.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 158 / 0170 Le 2 décembre 1766, le tribunal s'est réuni sans W. Bedloo. Une discussion a eu lieu concernant la division territoriale de Perica qui devra être rattachée au conseil militaire civil de Costica et Perica. Le secrétaire est chargé de préparer toutes les commissions. Les points principaux abordés sont :
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 158 / 0169 Le 30 novembre 1766, plusieurs décisions administratives et militaires ont été prises concernant la colonie néerlandaise du Suriname :
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 158 / 0168 En décembre, le capitaine et procureur Sterck revient dans la colonie et reprend ses fonctions. Pour l'entretien de la Nouvelle Forteresse, il est décidé de :
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 158 / 0167 Le 1er décembre 1766, lors d'une séance ordinaire à Paramaribo, le gouverneur général Wigbold Crommelin et le Conseil de Police et de Justice Criminelle de la colonie de Suriname se sont réunis. Le conseiller fiscal Nepreu a pris séance et annoncé son retour dans la colonie, déclarant qu'il reprendrait ses fonctions le 1er janvier suivant. Entre-temps, le second conseiller fiscal Tesier continuerait à gérer les affaires en cours.
Les derniers procès-verbaux extraordinaires du 19 novembre 1766 ont été examinés. Ferrand et Bedloo, chargés d'une commission depuis le 6 août précédent, ont fait rapport concernant la requête du Noir libre Quacoe de Sara La Para qui souhaitait acheter sa sœur et sa famille, alors esclaves de A. Fonseca. Ils ont indiqué qu'il n'avait pas été possible de convaincre le propriétaire de vendre ces esclaves, et que Quacoe avait pour le moment renoncé à sa demande.
Le document est signé par :
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 158 / 0166 Le 19 novembre 1766, à propos d'une patrouille sur la plantation Quassi datant du 12 novembre 1766. Le sergent rapporte n'avoir pas trouvé le sentier mais avoir vu plusieurs chemins menant apparemment à Quassi. Le 9, il s'y est rendu sans rien remarquer d'inhabituel. Le 10 au matin, il a marché vers l'est jusqu'à 11h, découvrant de nouveaux sentiers menant à un ancien village. Il y a laissé des provisions et a patrouillé jusqu'au soir avant de retourner au camp. Le 11, nouvelle inspection jusqu'à midi sans résultat, puis retour à Quassi car les esclaves n'avaient plus de nourriture. Le Lieutenant P.S. Stoelman demande des ordres : doit-il rester sur place ou marcher vers le ruisseau Peninica ? Les esclaves de la plantation Rietwijk ne sont pas encore passés. Il a envoyé le sergent chercher des provisions au poste Cronenborg. Les autorités décident que le Lieutenant Stoelman doit :
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 158 / 0165 Le 19 novembre 1766, le Lieutenant Stoeleman fait un rapport détaillé d'une mission de patrouille effectuée dans la forêt près de Magdenberg. Voici les événements principaux :
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 158 / 0164 En 17 et 19 novembre 1766, une plainte est déposée concernant une lettre adressée au procureur fiscal à Zeelandia. L'auteur, I. Pollet, y exprime son mécontentement de manière irrespectueuse concernant l'examen de 9 de ses esclaves. Il mentionne notamment ses liens familiaux avec la famille Craffort et Mademoiselle Bojen, fille du pasteur Engel.
Après délibération, le tribunal décide de punir Pollet pour son manque de respect envers le procureur fiscal. La sentence comprend :
Le 19 novembre 1766, le tribunal reçoit également une lettre des Directeurs de la Société de la Colonie datée du 2 juillet de la même année.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 158 / 0163 Le 17 novembre 1766, Schelling et Bedloo sont mandatés pour se rendre à la plantation Charlottenburg afin d'y mener une enquête. Le directeur Pelet reçoit une lettre de van Gilsen demandant sa démission, alors qu'un nouveau directeur est déjà sur place selon la lettre annexée. La cause de cette situation est l'officier noir Turnus, considéré comme le plus grand scélérat de la plantation, qui incite les autres à la rébellion. P.D. Gillebert demande l'autorisation de :
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 158 / 0162 Le 17 novembre 1766, un directeur est nommé à Charlottenburg aux frais du propriétaire pour tenter d'améliorer la situation qui se dégrade quotidiennement. Le bétail est maltraité et des actes de vandalisme sont commis. Le directeur van Gelsen devait empêcher ces troubles mais, à son arrivée au fort, apprenant la désertion d'esclaves de plusieurs plantations, il envoie des contre-ordres recommandant la patience. Face à sa négligence, le propriétaire malade mandate I.H. Kielbergen pour :
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Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 158 / 0160 Le 17 novembre 1766, une lettre de D. Touret est approuvée. Davilaar reçoit l'ordre de faciliter le transport maritime pour le Commandement. Il est tenu responsable devant la Cour de tout retard dû au manque de navires. Davilaar doit aussi envoyer une liste détaillée des habitants qui :
Le même jour, D. Touret écrit depuis la plantation de Recherge dans la Turnoes Creecq, rapportant que :
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 158 / 0159 Le 17 novembre 1767, le lieutenant Dorig Elico reçoit une résolution de la Cour de Police concernant 20 canoës. Il écrit au lieutenant Dorig pour demander l'envoi de canoës supplémentaires car ceux disponibles ne peuvent transporter que trois caisses de provisions. Dorig répond qu'il doit suivre la résolution et attendre 8 jours. L'enseigne Gromme est chargé de réquisitionner les canoës nécessaires auprès des plantations voisines. Les canoës inutilisables proviennent tous de la division juive, montrant peu d'intérêt pour le bien du pays. Le 15 novembre 1766, le lieutenant Ponchar envoie une lettre. Le 16 novembre, le capitaine-lieutenant de Pancharra écrit depuis le poste de Rema. Il mentionne :
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 158 / 0157 Le 17 novembre 1766, Auku et Dunkje ont pillé trois plantations. Lamsain a envoyé ses esclaves prévenir Albienie qu'ils devaient intercepter Mossinga et tout lui prendre, détruire son village et le capturer mort ou vif.
Le 22 novembre, Akappu et ses esclaves sont allés de Camp Gutije à Albienie. Tonie, venant du fort, a informé Samsam qu'ils avaient vu les esclaves nommés Mossinga, Beku, Auku et Dunkje.
Le 23 novembre, Albienie a renvoyé Akappe avec ses hommes dire à Lamsom que tout allait bien et qu'il enverrait une lettre à Son Excellence, tandis que Samsam en enverrait une à Votre Honneur.
Albienie peut prétendre ignorer que des esclaves sont allés à Sarmaeka voir l'Indien, accompagnés de deux esclaves de sa propriété nommés Brantie et Aro Nee Nee.
Albienie et Hia cachent des esclaves en fuite : 3 chez Albienie et 9 chez Hia et Gwagu. Ils ont menacé devant Samsam de guetter sur le chemin quiconque les dénoncerait.
Signé : B.F. Hintzen
Praki, le 26 octobre 1766
Post-scriptum : Samsam demande aussi à Votre Honneur d'apporter de la poudre, des balles et des armes dont ils manquent.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 158 / 0156 Le 17 novembre 1766, Pleijsier exprime des doutes concernant une lettre reçue du capitaine Davilon. Cette lettre concerne des embarcations de la division juive envoyées à Victoria, dont six coerjaaren (bateaux) ne sont pas utilisables selon les ordres de la Cour. À son arrivée à Victoria, il constate que la plupart des embarcations ne valent pas trois florins.
Une lettre est envoyée au capitaine Davilar lui ordonnant de fournir immédiatement d'autres coerjaaren avec leurs accessoires, sous peine d'en être tenu responsable. Samsam envoie une lettre via A Capo assurant de sa loyauté.
Le 7 novembre, lors du départ de Paramaribo, un mulâtre s'est noyé. Trois coerjaaren ont dû être laissés à la plantation Schotteljon. Arrivée à Victoria le 13 novembre, où quatre porteurs de navire sont restés.
Doriq s'excuse pour la lenteur du voyage, expliquant que les rameurs des embarcations, tant mulâtres que nègres, sont peu expérimentés. Il promet de faire de son mieux pour satisfaire les autorités.
Le 26 octobre, B. F. Hentze, résidant chez les Nègres des Bois de Saramaca, écrit une lettre au capitaine-lieutenant Doriq mentionnant qu'Albienie a été envoyé chez Zomsam le 20 octobre.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 158 / 0155 Le 6 novembre 1766, une enquête est ouverte concernant la fuite d'esclaves des plantations de Helena Creecq situées à Hoer. Les autorités décident d'envoyer des commissaires sur place pour approfondir l'investigation. Après délibération, W.H. van Steenbergh et J. Roux sont nommés pour mener l'enquête avec le Second Conseiller fiscal. Le 12 novembre 1766, lors d'une réunion présidée par le gouverneur Crommelin, une lettre est présentée. Elle est écrite par Johannes de Abrahams de Meza, un cadet de la Division juive de Suriname, adressée au Lieutenant J.H. de Granada. La lettre, datée du 10 novembre 1766, rapporte que :
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 158 / 0152 Le 6 novembre 1766, un officier nommé Stoelman refuse de nommer un surveillant pour les porteurs noirs, affirmant qu'il peut s'en charger lui-même et veiller à ce que les esclaves soient traités correctement.
Le directeur de la plantation Goudmijn rapporte qu'une esclave de la plantation Rietwijk a été capturée près de la rivière. Elle était accompagnée de deux autres esclaves hommes de la même plantation, dont l'un était armé d'un fusil. Le directeur a organisé une patrouille mais n'a rien trouvé. Des rumeurs circulent que les esclaves de Rietwijk se cachent derrière les plantations.
C. Potribo, officier supérieur de la milice citoyenne, demande l'accès aux documents officiels pour pouvoir agir en cas d'urgence, étant le seul officier dans cette vaste division. La lettre est signée par le lieutenant N. Schep le 5 novembre 1766.
Le Second Conseiller fiscal informe ensuite d'un complot découvert parmi les esclaves de la plantation Macompagne.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 158 / 0151 Dans sa lettre datée du 6 novembre 1766, le porte-drapeau I. Ostendorp de la plantation Amsteldam explique qu'il ne peut pas rester un mois entier dans sa division en raison de pertes financières et de sa mauvaise santé. Il demande que son service soit réduit à 15 jours. Une autre lettre datée du 6 novembre 1766 est adressée au gouverneur général Wigbold Crommelin et aux conseillers de la justice civile et criminelle de Suriname. Elle rapporte que le 24 octobre, suite à un incident survenu à la plantation Rietwijk Perica, des patrouilles ont été organisées :
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Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 158 / 0135 Le 3 novembre 1766, concernant la demande du Lieutenant Frick, il a été décidé qu'aucun esclave marron ne pourrait passer par le poste de Scaron ni naviguer sur la rivière Saramaca. Les contrevenants devront être arrêtés et envoyés à Paramaribo.
Un soldat a capturé une esclave de la plantation Rietwijk près de la plantation Goudmijn. Deux autres esclaves se sont enfuis à son approche. La femme capturée a été détenue à la forteresse Zeelondia pour être interrogée le lendemain.
En présence du Gouverneur W. Crommelin et des conseillers I. Rouy, D.I.W. Hetterman, P. Ferrand, G. Schelling, W. Bedlob, D. de Hoij et du secrétaire F.E. Becke, il est rapporté que le Lieutenant Stoelman et ses hommes sont partis pour Maagdenburg.
Pour l'expédition vers Parameca, il a été décidé avec le Lieutenant Dorig :
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 158 / 0134 Le 2 novembre 1766, Rudolff Stoll envoie une lettre indiquant la loyauté des Noirs envers les Blancs. Les Noirs remercient d'avoir laissé partir le Nègre du fort, alors qu'ils auraient pu maintenir en détention tous ceux qui y étaient. Le chef Abini déconseille d'envoyer le commando par Dogge car Massingo surveille cette route et la rivière Sarameca. Il suggère plutôt :
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 158 / 0133 Le 2 novembre 1766, une lettre écrite par Rudolf Stoll rapporte une situation concernant Mattuarij. Dans cette lettre, il informe qu'il envoie :
La lettre mentionne une réunion du conseil où il a été décidé de partir le 22 octobre pour intercepter Massingo lors de son retour avec son butin. Ce plan est reporté car ils ont appris qu'une expédition militaire serait envoyée contre Massingo. L'objectif est d'encercler Mattuarij pour empêcher toute fuite. Stoll souhaite détruire le village et répartir ses habitants dans d'autres villages, le jugeant trop éloigné.
Stoll demande que l'expédition parte rapidement, craignant que Massingo ne change de lieu d'habitation. Il sollicite également de la poudre et des balles, leurs réserves étant épuisées par la chasse. Il affirme leur loyauté comme alliés, mentionnant un nouveau serment fait devant Dieu.
La lettre se termine par une traduction d'une missive du Hernhutter Rudolf Stoll au Lieutenant Dorig, datée de Senther Creecq le 22 octobre 1766, confirmant la réception d'un message par le Nègre Coffij.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 158 / 0132 Find your ancestors and publish your family tree on Genealogy Online via https://www.genealogieonline.nl/fr/