Transcriptions » Résumés de documents historiques récemment créés

Les utilisateurs des Archives Ouvertes peuvent disposer d'un résumé des transcriptions réalisées à l'aide de la reconnaissance d'écriture manuscrite.
Les deux tâches de l’intelligence artificielle ne sont pas parfaites, mais souvent plus que suffisantes pour rendre le document historique compréhensible. Dans les transcriptions, les noms sont soulignés en vert et cliquables (pour rechercher les entrées personnelles sur les Archives Ouvertes pour le nom en question), les dates reconnues ont un fond gris clair et les noms de lieux reconnus ont un fond violet clair.


Les événements se déroulent entre le 1er juillet et le 11 août. Voici les principaux éléments du texte :

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Le 25 janvier 1768, une lettre de change de 396 florins et 35 sous est émise à Suriname par J.D. Germano à l'ordre de Catharina Anna Germano Gebr. Fauret à Amsterdam. La lettre est ensuite endossée le 27 juin 1768 à G. Wittemeijer par l'intermédiaire du capitaine F.S. Brandligt. Le 28 avril 1768, le notaire Hermanus van Heel d'Amsterdam, admis à la Cour de Hollande, cherche à localiser L. Butzinc pour : Ne trouvant pas trace de L. Butzinc au bureau de poste général ni ailleurs dans la ville, le notaire proteste officiellement pour :
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Le 10 octobre 1763, A. Butini émet une lettre de change d'un montant de 731 guldens et 3 stuivers à l'ordre de Jans, pour le compte de David de Huypri à Amsterdam. Cette lettre est ensuite transmise à Christiaan Cruys à Vlissingen le 3 janvier. Le 25 février 1764, le notaire Daniel van den Brink d'Amsterdam est sollicité par Christiaan Luyt et son fils, marchands de la ville, pour interpeller Jun et Theodore van Marselis, également marchands, concernant le paiement de cette lettre de change. Celle-ci avait été présentée pour acceptation le 10 janvier par le notaire Samo Dorpel. Les frères van Marselis ont refusé le paiement.

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Le 11 août 1756 à Paramaribo, une notification officielle est émise concernant la gestion financière de la colonie de Suriname. Suite aux démonstrations du receveur de caisse contre le fugitif Pierre Demasures Junior, et en raison du manque d'argent dans les caisses, de nouvelles mesures fiscales sont instaurées pour l'année 1757 :

Ces déclarations doivent être faites au bureau du receveur avant fin janvier 1757. Cette notification doit être publiée et affichée partout où il est habituel de le faire, afin que personne ne puisse prétendre l'ignorer.

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Au Paramaribo, en 1832, un document juridique a été établi concernant les droits des tuteurs et tutrices, en présence de plusieurs témoins : Le document stipule que :
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Le texte relate des dispositions testamentaires prises à Paramaribo le 9 mai 1712. Les testateurs annulent tous leurs contrats antérieurs, y compris leur contrat de mariage établi devant le clerc assermenté Dirk Vergeveld.

Ils lèguent :

Pour le reste de leurs biens, meubles et immeubles, créances et dettes, ils se désignent mutuellement comme héritiers universels. Le survivant des deux devient exécuteur testamentaire et tuteur des enfants mineurs et légataires, avec tous les droits et pouvoirs associés à ces fonctions.

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Le 8 mars 1732, devant le clerc juré Johannes Kunst à la secrétairerie de Surinam, en l'absence des secrétaires, sont comparus :

Les époux, sains de corps et d'esprit, considérant la certitude de la mort et l'incertitude de son heure, ne souhaitent pas quitter ce monde sans avoir disposé des biens temporels que Dieu leur a accordés. Ils agissent de leur pleine volonté, sans persuasion ni tromperie de quiconque. Ils recommandent d'abord leur âme immortelle à la miséricorde divine et leurs corps à une sépulture chrétienne honorable. Ils révoquent tous leurs testaments, codicilles ou autres dispositions testamentaires antérieurs.

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En Paramaribo, en présence des témoins Frans Fergeuweaen et Aubin Wepreu, A Roulle, Hen Jomenaen et Lae Frandil Legan ont été désignés comme officiers. Le greffier J. Kunst a attesté cette nomination qui prit effet le 12 Amois.
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Le 11 35, la personne établit un testament désignant un exécuteur ou une exécutrice testamentaire, ainsi qu'un tuteur ou une tutrice pour ses enfants mineurs et légataires. Les pouvoirs accordés sont les suivants : Le document exclut explicitement toute tutelle des chambres des orphelins et successions de toutes les provinces et lieux où le testament pourrait s'appliquer. Le texte a été lu au testateur par le clerc assermenté, qui confirme que le testateur a bien compris les termes. Le testateur déclare que ceci représente ses dernières volontés et souhaite que le document soit exécuté après sa mort, que ce soit comme testament, donation pour cause de mort ou sous toute autre forme légalement valable, même si certaines formalités requises n'auraient pas été observées. La date de clôture est le 1 27.
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Le
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Le 17 février 1732, à 10 heures du matin, devant Johannes Ham, greffier juré du secrétariat de Suriname et des districts environnants, en l'absence des secrétaires, comparaissent :

Ces personnes, reconnues par les témoins, sont en bonne santé physique et mentale. Conscients de leur mortalité et de l'incertitude du moment de leur mort, ils ne souhaitent pas quitter ce monde sans avoir disposé des biens temporels que Dieu Tout-Puissant leur a accordés. Ils agissent de leur propre volonté, sans contrainte ni tromperie, et recommandent leur âme immortelle aux mains miséricordieuses du Seigneur.

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En Suriname, le 20 août 1755, une lettre de change d'une valeur de 205 florins et 17 sous en monnaie courante est émise. Le document stipule que :
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En Poisatie, le 2 mars 1769, un document fut signé par I. Peneux R. et Jan Hendrik Wessels, avec comme priseurs Johan Winne et C.L. Nagel. Le document fut enregistré le 8 avril 1769 par le greffier provincial V. Schlick. Il s'agit de l'inventaire et de l'estimation de la plantation Nieuwe Hoop, située sur la rive droite de la rivière Suriname, entre les plantations Nieuwe Maan et Tulpenburg, appartenant à Joseph Haim Pinto. L'inventaire fut réalisé par J.G.A. Gesel et H.D. Lobre. Les éléments principaux comprennent :
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L'acte mentionne la vente de plusieurs plantations :

Les propriétés sont vendues en pleine propriété, avec des limites définies par des chaînes : 11 chaînes pour la première et 15 chaînes pour la seconde. L'acte précise que la transaction doit être enregistrée devant la Cour de Justice Civile de la Colonie.

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Le document est un inventaire de biens datant du 24 juillet 1753 et enregistré le 31 juillet 1753 à la plantation Gulpenbergh. Il liste :

Le total s'élève à 19 556 florins et 10 sous du Suriname. Le document est signé par Hendrik Calbot Junior, Anthonis Proenemij Mosseh et David Pinto en tant que déclarant. Il est certifié par le greffier assermenté Mattt N prov.

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En 1717, la plantation comprenait :

Les esclaves hommes étaient :

Les esclaves femmes étaient :

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Le document décrit l'inventaire et l'estimation de la plantation Tulpenburg, située dans la rivière Surinam, entre les plantations Nieuwe Star et Hlusendael. L'inventaire a été réalisé à la demande de David Pinto, évalué par Hendrik Talbot Junior, Anthonij Groenemij et Mores Naar comme évaluateurs.

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Le notaire public Anthonij JaViman, admis par le Conseil de Brabant et établi dans la ville d'Oosterwijck, atteste qu'en présence des témoins, Jan Covels, représentant les héritiers du défunt Baron Isack Cron strom, ancien seigneur de Hemelaer, Chevalier de l'Ordre impérial russe de Saint-Alexandre, général d'infanterie au service des Pays-Bas et gouverneur de la ville et du district de Bois-le-Duc, a prolongé un bail avec Pieter Fabrie, meunier résidant dans la seigneurie de Moergestel.

Le contrat concerne :

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En Cap de Bonne-Espérance, le 12 mai 1725, une inspection a été menée pour trouver un emplacement pour construire un nouveau moulin à eau. Le terrain examiné s'est révélé irrégulier, marécageux et spongieux. Les conseillers municipaux, considérant qu'un moulin à eau et un moulin à vent étaient nécessaires pour les habitants, et qu'aucun autre endroit convenable n'était disponible, souhaitaient installer le moulin à eau dans la vallée de la Table. Les conseillers ont adressé une demande respectueuse pour obtenir l'autorisation de construire ce nouveau moulin à eau au profit de la colonie, sur un terrain situé au-dessus du moulin de la Compagnie, près du jardin de l'ancien capitaine Blofberg. Le document est signé par : En marge : Cap de Bonne-Espérance, le 16 octobre 1724 Certifié conforme par R. Tulbagh, greffier.
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En 1715, un propriétaire terrien de la seigneurie de Moerstraten, dans le marquisat de Bergen-op-Zoom, a dû sacrifier ses terres considérables, évaluées à 40000 florins. Face aux poursuites de ses créanciers, il s'est adressé au Conseil et à la Cour féodale du Brabant pour obtenir un sursis d'exécution d'environ 13 mois afin de vendre ses biens au profit de ses créanciers. Plus tard, en janvier 1717, trois affaires ont été examinées :

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Voici le résumé en HTML :

Le 27 décembre 1753, les administrateurs W. C. Strube et C. O. Crentz sont chargés d'examiner la caisse des charges modiques. Le secrétaire est autorisé à rédiger une lettre demandant l'approbation d'une résolution concernant l'organisation de certaines taxes sur les maisons. Une requête des maîtres des orphelins de la communauté juive portugaise est lue. Cette requête, présentée à la Cour de Police et de Justice Criminelle le 2 décembre 1753, concerne les points suivants :

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Le 27 décembre 1753, l'assemblée a été informée que l'avocat Lambrechts et le procureur Blok ont demandé au Gouverneur la permission de quitter temporairement le fort avant leur départ définitif de la colonie. Ils souhaitaient : Le Gouverneur estimait pouvoir leur accorder cette permission à condition qu'un sous-officier les accompagne à leurs frais, comme c'était la pratique dans des cas similaires. Avant d'accorder cette autorisation, il a sollicité l'avis de l'assemblée. L'assemblée, après avoir remercié le Gouverneur pour son attention, a approuvé cette demande pour les raisons mentionnées. Par ailleurs, l'assemblée a confié aux messieurs Arube et Kreutz l'examen des comptes concernant la location d'esclaves pour la construction d'un nouveau marché près du front de mer.
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Le 12 décembre 1774, la plainte du navire Geortreuda en Christina concernant leur appel rejeté à Saint-Eustache est examinée. Cette affaire concerne :

Le 19 décembre 1774, après lecture d'une lettre de la Chambre d'Amsterdam datée du 6 décembre, il est question de :

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La Cour criminelle des Pays-Bas, après mûre délibération, agissant au nom des Hauts et Puissants Seigneurs des États Généraux des Provinces-Unies et des directeurs de la Société du Suriname, a condamné le prisonnier à :

Cette sentence a été prononcée à Paramaribo le 22 décembre 1753 par :

Tous membres du Conseil de Police et de Justice Criminelle de la colonie.

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Un document juridique évoque une affaire de transaction financière frauduleuse impliquant Lambregts, un avocat, et Teegetinijer. L'affaire porte sur une lettre de change suspecte, signée et endossée par une femme mariée. Une femme non identifiée avait refusé d'acheter cette lettre de change, la trouvant douteuse. Teegetinijer a néanmoins négocié le document et accepté sa valeur sans vérifier sa légalité, espérant en tirer profit pour couvrir son salaire et ses dépenses. Il prétend avoir agi de bonne foi, sans soupçon de fraude, mais plusieurs éléments contredisent cette affirmation :

Le texte conclut que de tels actes ne peuvent être tolérés dans un pays où la justice règne et doivent être punis pour l'exemple.

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