Les utilisateurs des Archives Ouvertes peuvent disposer d'un résumé des transcriptions réalisées à l'aide de la reconnaissance d'écriture manuscrite.
Les deux tâches de l’intelligence artificielle ne sont pas parfaites, mais souvent plus que suffisantes pour rendre le document historique compréhensible. Dans les transcriptions, les noms sont soulignés en vert et cliquables (pour rechercher les entrées personnelles sur les Archives Ouvertes pour le nom en question), les dates reconnues ont un fond gris clair et les noms de lieux reconnus ont un fond violet clair.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 196 / 0161
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 416 / 0036
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 416 / 0064
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 369 / 0542 Le 12 juillet 1770, à Paramaribo, une séance juridique s'est tenue devant les conseillers A. Butini et Samuel Felman de la Cour de Justice Civile de la colonie du Suriname.
La personne de Gilles Pater a comparu et, après relecture distincte des interrogatoires précédents, a maintenu ses réponses antérieures. Pour confirmer ses déclarations, il a prêté serment devant la cour en levant les doigts et en prononçant "Que Dieu tout-puissant m'aide".
Le document est authentifié par :
Le document mentionne également les témoignages antérieurs de Meijer Levi Aron, Moses Izak et Hamelburg, assistés par le procureur G. Sijfken.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 343 / 0230 Lors d'une session administrative, plusieurs décisions ont été prises :
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 196 / 0175 Le 21 janvier 1772, lors d'une séance du tribunal complète (sauf pour Messieurs De Saak et I. Beudt), concernant une affaire entre Bitini et Berkhoff pour l'ancien bureau des ventes aux enchères contre Ian Rocheteau pour la succession de B. de Loeff, le Gouverneur a déclaré qu'il se retirait, non par obligation mais pour des raisons personnelles, malgré les ordres reçus de rester présent lors des délibérations concernant les comptoirs publics.
Le 23 janvier 1772, lors d'une séance complète (sauf pour Monsieur Butini), le Secrétaire a exposé que le comptable du secrétariat rencontrait quotidiennement des difficultés avec de nombreux habitants concernant le paiement des amendes pour les pauvres en lettres de change. Ces lettres étaient soit retournées avec protêt, soit refusées, privant ainsi les pauvres de ces amendes en cas d'insolvabilité.
La Cour a donc résolu d'ordonner au comptable du secrétariat de n'accepter désormais que de l'argent comptant ou des billets de banque pour les amendes destinées aux pauvres, sous peine d'être tenu personnellement responsable en cas de non-respect.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 406 / 0267 Le 27 janvier 1772, le procureur G. Pijffke a demandé à être réadmis comme praticien du droit après avoir retrouvé la santé. Sa demande a été acceptée et il a prêté serment.
Le 28 janvier 1772, une lettre de A. Butini a été lue devant la Cour à Paramaribo. Dans cette lettre, il :
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 406 / 0268 Le 19 septembre 1764, une résolution est prise concernant :
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 156 / 0268 Le 7 août 1769, une délibération est reportée concernant un poste vacant de conseiller à la cour civile de Somers. Les conseillers réfléchissent à l'élection des Anciens. M. Tesier présente une résolution des autorités, que M. Nepren doit examiner avec la Cour.
M. Somers a informé le gouverneur de son départ imminent pour la patrie, étant déjà parti avec le capitaine Schrender, laissant ainsi son poste vacant à la Cour de Justice Civile.
Les conseillers s'inquiètent de la nomination comme Ancien de M. van Meel, âgé de seulement 22-23 ans, sans expérience ecclésiastique. Cette élection pose problème car elle créerait une situation où quatre Anciens seraient proches parents (deux frères et deux cousins).
Il est donc décidé de recommander au Conseil de l'Église de :
Le gouverneur demande ensuite l'avis des conseillers civils sur les événements du 3 mai concernant Johannes Felix.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 156 / 0221 Le 6 mars 1646, Lambert Jansz comme principal débiteur, avec Willem Gerrebrantsz et Jan Sieuwers (maçon) comme garants, s'engagent devant les honorables Albert Bas et Franck vander Meer, administrateurs des orphelins à Amsterdam, à payer la somme de 250 florins. Les comparants reconnaissent avoir reçu de Sr. Manuel Rameres Pina la somme de 125 florins, soit la moitié de la dette, selon l'accord du 22 juin.
Le 30 juin 1656, devant le notaire Adriaen Lock, comparaissent Thomas de Swaen, marchand et affréteur, et Reijndert Cenes van Coudum, capitaine du navire nommé St. Pieter. Le navire mesure :
Le capitaine s'engage à maintenir son navire en bon état, équipé d'ancres, voiles, cordages et provisions nécessaires pour le voyage. Dès que le temps le permettra, le navire partira chargé des marchandises de l'affréteur vers Arkhangelsk en Russie. À l'arrivée, le capitaine accordera à l'affréteur environ un mois (3 à 4 jours de plus ou de moins) pour décharger et charger les marchandises.
Afficher la transcription NL-AsdSAA / 965394 / 407 Le 26 février 1650, Laurens Coesaert, représentant de Rieuwert Symonsz Pillis (qui avait reçu un transfert de Pieter Cornelisz Timmerman en Nouvelle-Néerlande), promet de :
Le total de 420 florins correspond à la dette de Pillis envers Burgers.
Afficher la transcription NL-AsdSAA / 1942095 / 15 Le 19 avril 1664, Guillelmo Belin Le Garde déclare avoir reçu 1000 florins de Thomas de Swaen pour le compte des héritiers de Michiel de Faverole de Paris, sur ordre de Claude de Lande de Rouen. Ce prêt maritime est garanti par le navire "St. Michiel", commandé par le capitaine Francoijs Doublet, pour un voyage de Honfleur vers l'île Magdalena ou ailleurs pour la pêche à Terre-Neuve, puis retour vers Bilbao ou Honfleur. Le remboursement est prévu un mois après l'annonce du retour du navire, avec une prime de 17%.
Afficher la transcription NL-AsdSAA / 5071115 / 1040 Un registre d'actes notariés du 17e siècle aux Pays-Bas répertorie différentes transactions et documents légaux impliquant plusieurs personnes, notamment :
Les documents incluent des procurations, attestations, contrats maritimes (chertepartij), testaments, accords commerciaux, transports de biens et protestations de lettres de change. Les actes sont numérotés, suggérant un système d'archivage notarial organisé.
Afficher la transcription NL-AsdSAA / 965511 / 882 Le texte décrit une procédure juridique selon laquelle :
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 747 / 0224 Au milieu du 18ème siècle, un document légal décrit un accord de partage de plantation à Suriname. Les points principaux sont :
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 747 / 0223 L'accord stipule que les produits récoltés et stockés sur les plantations au moment du partage doivent être divisés en deux parts égales par des personnes neutres.
Concernant les deux plantations et leurs dépendances, après estimation et évaluation par ces mêmes personnes neutres, le partage se fera par tirage au sort entre les parties. Chaque partie deviendra ainsi propriétaire de l'une des plantations avec toutes ses dépendances selon ce que le sort désignera.
La partie qui obtiendra la plantation de plus grande valeur devra verser à l'autre la moitié de la différence de valeur, afin que les deux parts soient égales.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 747 / 0222
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 747 / 0221 Le texte décrit une procédure d'inventaire et de partage concernant deux plantations dans les colonies. Voici les points principaux :
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 747 / 0220 Les comparants, en tant que derniers membres restants de la succession indivise des biens de feu David de Hoy, ont convenu ce qui suit concernant deux plantations :
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 747 / 0219 Les héritages des plantations ont été transférés selon un acte passé le 25 septembre 1790 entre plusieurs parties :
L'acte de convention datant du 13 mai 1776 est devenu caduc car le prêt de 100 000 florins, initialement prolongé de 5 ans, a expiré le 30 juin 1791. Ce remboursement a mis fin à l'association contractuelle existante.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 747 / 0218 Les héritiers de David de Hoy avaient conclu un accord pour emprunter un capital de 100 000 florins. Ce prêt devait servir à :
Le remboursement devait débuter le 1er juillet 1776 et s'étendre sur 5 ans. Cette convention a été prolongée plusieurs fois. À l'approche de son expiration en 1791, Alexander Philippe de Ca Rope et son épouse Susanna Maria de Hoy ont déclaré vouloir se retirer de cette association. Le capital restant à rembourser s'élevait alors à 80 000 florins.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 747 / 0217 Le 13 mai 1776, devant le notaire Johannes Beukelaar et des témoins, plusieurs héritiers se sont mis d'accord sur le partage de la succession de leur père, décédé à Suriname. Les héritiers étaient :
Un inventaire de la succession avait été établi le 31 août 1770 par les exécuteurs testamentaires Ami Buttini et Andries Wettig, sur la base des comptes et de l'administration tenue par B. Muylman qui avait été désigné comme tuteur des enfants mineurs.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 747 / 0215 À Amsterdam, un différend surgit concernant des plantations. Frans Beudeker a fait saisir tous les biens et l'argent liés à ces plantations, qui étaient gérées par un fonds d'investissement. La raison invoquée est que Frederik Galenus Regter est décédé à son domicile et qu'il détenait des parts indivises dans ces plantations. David de Hoy et MM. van Marselis sont impliqués dans cette affaire. Ces derniers acceptent de payer une lettre de change sous protêt, en excluant la part de feu Frederik Galenus Regter. Ils se réservent le droit de remboursement. Les témoins de cette transaction sont :
Afficher la transcription NL-AsdSAA / 1510827 / 819 Samuel Surirey de St. Remy d'Amsterdam donne procuration à Hatterman et David de Hoy de Suriname le 22 octobre 1767. Cette procuration permet de déclarer la réception d'une somme de 10 000 florins. Ce montant provient d'une hypothèque établie le 2 octobre 1748 par Pieter Raket en faveur du constituant, avec comme garantie le tiers de la plantation 'Overtoom' appartenant à Raket. Les quittances concernant les intérêts sont validées et l'hypothèque est rayée du registre des transports et hypothèques au secrétariat du Suriname.
Afficher la transcription NL-AsdSAA / 6441837 / 1760 Find your ancestors and publish your family tree on Genealogy Online via https://www.genealogieonline.nl/fr/