Transcriptions » Résumés de documents historiques récemment créés

Les utilisateurs des Archives Ouvertes peuvent disposer d'un résumé des transcriptions réalisées à l'aide de la reconnaissance d'écriture manuscrite.
Les deux tâches de l’intelligence artificielle ne sont pas parfaites, mais souvent plus que suffisantes pour rendre le document historique compréhensible. Dans les transcriptions, les noms sont soulignés en vert et cliquables (pour rechercher les entrées personnelles sur les Archives Ouvertes pour le nom en question), les dates reconnues ont un fond gris clair et les noms de lieux reconnus ont un fond violet clair.


À 1770, un conseil extraordinaire à Paramaribo examine une demande concernant des biens et une tutelle. Jan Nepren et d'autres membres discutent de la juridiction entre la Cour de Justice Civile et la Cour de Police et Justice Criminelle. Il est question aussi d'une demande de maintien faite par I. H. Rogel (née Nepren).

Les membres présents décident que :

Le document est signé le 15 septembre 1770 par Jan Nepren, CMrdoever, A. Rutene, N. O. Pelichet, G. A. D. de Graaf et certifié conforme par A de Millij.

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Lors d'une réunion extraordinaire tenue à Paramaribo le 15 septembre 1770, le gouverneur général Jan Nepren présente une requête de C.N. Rogel concernant un différend avec son épouse I.M. Nepren et C.H. Pottendorff. Ce dernier avait été nommé séquestre (administrateur judiciaire) de la succession de feu M. Auben Nepren lors d'une session extraordinaire de la Cour de justice criminelle le 8 septembre 1770. Des réunions de suivi se sont tenues les :

En présence des conseillers :
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Lors d'une réunion tenue le 14 octobre 1774 à la Colonie de Suriname, les officiers forestiers et les commissaires des pâturages communs se sont réunis. Étaient présents :

Les commissaires G. Reysiger, A. Batini (conseillers à la Cour de police et de justice criminelle) et I. Baeldsnijder Matroos (conseiller et comptable général ainsi que forestier en chef) ont reçu un rapport sur les travaux effectués de la part des commissaires Dan Schunlman et H. F. George.

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Le 29 mai 1781, le Conseil s'est réuni pour discuter plusieurs points :

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Le 29 mai 1781, les autorités ont examiné plusieurs affaires :

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Le texte décrit une action légale à Paramaribo impliquant :
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Bartholomeus Muilen, président des échevins d'Amsterdam, en tant que tuteur des héritiers mineurs de feu Heerdavid de Hoij, a reçu une lettre concernant les frais d'administration. L'administration était fixée à 2,5% selon l'usage local, mais le déclarant considérait ce pourcentage trop bas et demandait une augmentation de 2,5% supplémentaires. Cette demande ayant été refusée, le comparant proteste formellement contre ces provisions jugées trop basses, les considérant contraires aux usages et coutumes du pays, et déclare ne pas pouvoir continuer à assurer l'administration dans ces conditions.

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Le 15 octobre 1768, Andreas Witting, habitant de la colonie de Suriname, s'est présenté devant Christiaan Fredrik Teuber, clerc provisoire du secrétariat du Suriname. Witting explique qu'il a été nommé par testament de feu David de Hoij (ancien membre du Conseil de Police et de Justice criminelle de la colonie) comme exécuteur testamentaire, conjointement avec Asm Butini. Il est également chargé d'administrer deux plantations:

Toutes deux situées dans la colonie. Le testament fixe sa commission d'administrateur à 2,5%.

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Le 11 mai 1768, devant Christiaan Fredrik Teuber, greffier provisoire du Secrétariat de Suriname, comparaissent :

Ces deux hommes agissent en tant qu'exécuteurs testamentaires de feu David de Moij, ancien conseiller de Police et de Justice criminelle de la colonie. Le testament avait été établi le 2 mai 1768 à la plantation Geertruijdenberg devant le greffier provisoire Thomas Willing Pletsr. Suite au décès de de Moij, le testament fut confirmé le 9 mai.

Les scellés avaient été posés sur :

Les témoins présents lors de la levée des scellés étaient P. N. Androuin et Pieter Zeeberg.

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Le 27 décembre 1791, une réunion extraordinaire s'est tenue avec les personnes suivantes : Ces personnes composaient le Conseil de la Police et de la Justice Criminelle de la colonie.
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Dans une liste d'inventaire, on trouve :
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Voici l'inventaire des biens trouvés dans différentes pièces d'une maison en 1843 : Dans le salon : Dans la cave : Dans l'office : Dans la cuisine :
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Dans cette liste d'inventaire de biens on trouve :

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Le texte décrit une liste de vêtements et d'accessoires du XVIIIe siècle, comprenant :
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Le texte décrit un inventaire daté de 1767-1768 comprenant :

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En Voorhuis, on a trouvé les objets suivants :
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Voici un résumé en HTML du texte historique néerlandais :

En 1768, on fait l'inventaire d'une colonie comprenant :

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Le

Le notaire rapporte l'inventaire et la description des biens et de l'héritage laissés à Paramaribo après le décès de l'honorable David de Hrij, qui était membre du Conseil de la Cour de Police et de Justice Criminelle de la colonie de Suriname. L'inventaire a été fait à la demande de l'honorable Ams Butini, conseiller à la Cour de Justice Civile, et de Andreas Witting, tous deux exécuteurs testamentaires, conformément au testament établi le 2 mai 1768 à la plantation Geertruij. Le testament a été rédigé devant le greffier provisoire Thomas Willing Plets et des témoins, puis confirmé le 9 mai 1768. L'inventaire a été dressé par Androuin P. et Pieter Zeeberg, qui ont été sollicités pour cette tâche.

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Le 22 mai 1763, Johan den Doren, clerc assermenté du secrétariat de Suriname, a reçu David de Hoij, ancien conseiller de la Cour de Justice Civile de la colonie de Suriname. Le comparant, sain de corps et d'esprit, capable de s'exprimer et de raisonner clairement, a souhaité disposer de ses biens temporels en prévision de sa mort, dont l'heure est incertaine. Après avoir recommandé son âme et son corps à Dieu, il a déclaré annuler tous ses testaments, codicilles, donations et autres actes de dernière volonté précédents, qu'ils aient été faits seul ou avec d'autres. Il a ensuite légué des biens aux pauvres de la communauté réformée locale ou d'autres lieux.

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En Paramaribo, le document montre un testament rédigé en présence des témoins suivants : Le testateur affirme que ce document représente ses dernières volontés et souhaite qu'elles soient respectées, que ce soit sous forme de testament ou de codicille. Il se réserve le droit de modifier ces dispositions à tout moment, d'ajouter ou de retirer des legs, soit par signature personnelle, soit par acte devant une personne publique et des témoins. Toute modification future aura la même valeur que si elle était incluse dans le présent document.
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Le testateur lègue une somme de 50 florins à sa sœur Catharina. Il nomme comme héritières universelles ses quatre filles : Susanna Maria, Geertruijda, Magdalena Johanna et Catharina Maria de Hoij, qui recevront chacune une part égale de tous ses biens, incluant :

Il nomme comme exécuteur testamentaire le noble et vaillant seigneur Ani Buttini dans la colonie, et en cas de décès de celui-ci, le noble et vaillant seigneur Mari Anthoip des Mou. Dans la mère patrie, sa sœur Magdalena Johann est nommée tutrice. Ils reçoivent tous les pouvoirs d'exécution et de tutelle légalement possibles, y compris le pouvoir de délégation si nécessaire. Les administrateurs des orphelins et commissaires de succession sont expressément exclus de la gestion des biens, quelle que soit la ville où le décès surviendra ou les biens seront situés.

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Il s'agit d'un testament qui précise que des exécuteurs testamentaires sont nommés pour administrer la succession et servir de tuteurs aux héritiers mineurs. Les personnes suivantes sont désignées :

Ces exécuteurs reçoivent tous les pouvoirs nécessaires, individuellement et collectivement. Le dernier survivant d'entre eux peut nommer une ou plusieurs personnes pour le remplacer avec les mêmes pouvoirs. L'exécutrice Magdalena Henrietta van Butten peut également, avec l'approbation des autres exécuteurs en fonction, nommer quelqu'un pour la remplacer avec les mêmes pouvoirs.

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A Amsterdam le 14 novembre 1775, devant le notaire Cornelis van Homrigh, Constantinus van Son, marchand, accorde une procuration à : En cas de décès des deux premiers, la procuration sera transmise à Petrus Cornelis van Stuyvesant. Cette procuration permet de gérer et d'administrer la plantation "Tulpenburg" au nom du constituant, sans pouvoir déléguer ce droit à quelqu'un d'autre. La Chambre des Orphelins et des Successions Vacantes de Suriname est exclue de cette autorisation. Les mandataires recevront une commission ordinaire sur le montant net des ventes des biens en Hollande.
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Le 14 novembre 1775, Constantinus van Son, marchand à Amsterdam, donne procuration à Samuel van Heyst (ancien conseiller à la Cour de Justice Civile de la colonie de Suriname) et à Francois Ewoudt Becker (premier secrétaire, comptable et contrôleur général de la colonie de Suriname). En cas de décès des deux mandataires, la procuration serait transférée à Petrus Cornelis van Stuyvesant. La procuration autorise à :

Les mandataires reçoivent une commission ordinaire sur le montant net des ventes des marchandises en Hollande.

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Les propriétaires des plantations ont reçu une injonction concernant Fredrik Galerus, juge décédé à son domicile. Un arrêt a été prononcé le 29 décembre 1763 par de Visser au nom des notifiés. Quatre lettres de change, dont une de 181,12 florins datée du 30 juin 1763 à l'ordre d'Andries Welting, ont été émises conformément au plan de négociation accordé aux créanciers hypothécaires. Frans Beudeker a fait saisir tous les biens et fonds concernant les plantations, qui avaient été engagés au fonds de négociation par l'ensemble des propriétaires. En conséquence, les signataires ont été contraints de faire protester ces traites pour non-acceptation.

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