Transcriptions » Résumés de documents historiques récemment créés

Les utilisateurs des Archives Ouvertes peuvent disposer d'un résumé des transcriptions réalisées à l'aide de la reconnaissance d'écriture manuscrite.
Les deux tâches de l’intelligence artificielle ne sont pas parfaites, mais souvent plus que suffisantes pour rendre le document historique compréhensible. Dans les transcriptions, les noms sont soulignés en vert et cliquables (pour rechercher les entrées personnelles sur les Archives Ouvertes pour le nom en question), les dates reconnues ont un fond gris clair et les noms de lieux reconnus ont un fond violet clair.


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Les soussignés déclarent qu'à la demande du Georg Curtius, conseiller fiscal de cette colonie, et de messieurs van Steenberg et Pattinqq, ils ont estimé un terrain situé à Paramaribo dans la rue Heeren straat, entre les maisons et terrains qui appartenaient auparavant à Ian Pieterse Pheffer et ceux des héritiers Brundel. Le terrain s'étend jusqu'à la rue Graave straat, entre les maisons et terrains de Salomon de Lusarra et celui d'Ishak Carilho. Il est construit avec 2 maisons. Ils ont estimé ce terrain à une somme de 300 florins du Suriname.

Document signé en double exemplaire à Paramaribo le 28 juin 1757. Signé par :

Certifié par I. A. Ingenloke, premier clerc assermenté. Le document est conforme à l'original.

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Le comparant, agissant au nom de sa cliente principale, déclara affecter spécialement comme garantie pour un capital emprunté de 2000 florins et les intérêts annuels dus :

Cette garantie était établie au profit des enfants mineurs de feu Ionas Collij, leurs héritiers et ayants droit. Tous ces biens étaient soumis aux liens juridiques et spécialement à la juridiction de ce tribunal, afin qu'en cas de non-paiement du capital ou des intérêts, on puisse saisir et récupérer sur cette maison, ce terrain et ce jeune esclave ce qui reviendrait aux enfants mineurs mentionnés. Le comparant accepta de se soumettre et de faire soumettre sa cliente à l'exécution de cet engagement par ce tribunal. Il nomma Conijnen Berg Vroek comme représentant légal devant ce tribunal pour consentir à la demande de condamnation volontaire au nom de J.A. Prover, D. Talbot et en qualité.

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Date non précisée : Ami Butini et H. J. A. de Vries, conseillers à la Cour de justice civile de la colonie de Suriname, ont certifié que Johan Handrik Rothe s'est présenté devant eux. Rothe a déclaré qu'il devait à monsieur W. J. Hoff une somme de 4000 florins hollandais. Cette dette provenait d'un prêt d'argent. Rothe a accepté de payer un intérêt de 8 pour cent par an sur cette somme, à partir de ce jour et jusqu'au remboursement complet. Le remboursement devait se faire sur 2 ans, chaque année exactement. En cas de retard de paiement, le capital devait être immédiatement considéré comme exigible. Comme garantie pour le capital et les intérêts, Rothe a mis en gage sa maison et son terrain situés à Paramaribo dans la Graave straat, entre d'autres maisons.

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Le 30 octobre 1770, à Paramaribo, le déclarant a confirmé avoir tout déclaré correctement. Les messieurs experts ont été chaleureusement remerciés pour leur travail. Le document a été signé par J. C. Schreij. Sur le côté, il était noté "Experts" et signé par J. G. Biertempel et Hendrick Christaffel Kermann.

Ce document correspond à l'original qui a été présenté par monsieur Sablientz et enregistré le 2 novembre 1770, attesté par D. G. Schlick, clerc assermenté.

Il s'agit d'un inventaire et d'une estimation d'un terrain et de maisons, réalisés à la demande de monsieur Christiaan Hardegen, par les experts assermentés messieurs J. G. A. Geselschap et Saffen :

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Le 2 août 1773, à Paramaribo, C. Kleynhen et G. A. Kerman, commissaires en commission, ont fait leur rapport. Ils ont expliqué les travaux en cours :

Le rapport a été lu et totalement approuvé.

Suit un inventaire de la plantation du pays nommée Bonifacius, située sur la rive de Wanica, qui était transmise par Monsieur B. Geerke, commissaire sortant, aux Messieurs C. Kleynhens et G. A. Kerman, nouveaux commissaires en fonction, selon la déclaration de l'officier du pays A. C. Htorbye. Il y avait notamment une maison d'habitation longue de 36 pieds et large de 40 pieds avec ses galeries.

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Le texte décrit l'inventaire et l'estimation de biens situés à Neeger Huijssen, comprenant :

Une liste de 18 esclaves hommes avec leurs métiers et valeurs :

  1. Hazard, charpentier, 1300 florins
  2. Lingulier, charpentier, 1300 florins
  3. Winst, charpentier, 1100 florins
  4. Brabo, charpentier, 1000 florins
  5. Mentura, charpentier, 950 florins
  6. Damon, charpentier, 900 florins ou 1000 florins
  7. Present, charpentier, 950 florins
  8. Contant, apprenti charpentier, 700 florins
  9. Willem, charpentier, 875 florins
  10. Carbentje, charpentier, 880 florins
  11. Apollo
  12. April, charpentier, 850 florins
  13. Primo, valet de pied, 650 florins
  14. Jasmijn, valet de pied, 550 florins
  15. Contrarie, maçon, 575 florins
  16. Januarij, maçon, 900 florins
  17. Pietje, maçon, 950 florins
  18. Jalousie, avec l'enfant, 100 florins

67 femmes esclaves sont mentionnées, dont :

  1. Haltje, blanchisseuse, 800 florins
  2. Meiemie, couturière, 700 florins

Des garçons sont mentionnés, dont Present, pour 80 florins.

L'estimation générale totale s'élève à 31760 florins en monnaie hollandaise.

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Le 13 mai 1772, à Paramaribo, J.C. Schreijter comparaît devant les conseillers. Il déclare que : Pour plus de sécurité, le comparant déclare se soumettre volontairement à la condamnation de la Cour honorable de Justice civile mentionnée. À cette fin, il nomme irrévocablement comme avocats représentants Monsieur Buttner et Hoff Bouwn, qui plaident devant cette Cour de Justice civile, spécialement pour consentir à la demande de condamnation volontaire qui sera faite au nom de Monsieur A.I.A. de Vries, receveur du Comptoir des charges modiques, conformément à cet acte. En foi de quoi, le comparant et le clerc assermenté provisoire ont signé de leur propre main ce document.
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Le 4 mai de cette année, P. Berkhoff et S. V. L. G. Roemen, conseillers à la Cour de Justice civile de la colonie du Suriname, déclarent que I. E. Schreij, habitant de cette colonie et propriétaire du bien mentionné ci-après, est venu devant eux en personne.

Schreij déclare emprunter du Bureau des charges modiques (des impôts peu élevés) une somme de 10 000 florins hollandais. Cette somme lui sera versée lors de la remise de ce document d'hypothèque au Bureau des charges modiques, conformément à la décision de la Cour honorable de Police et de Justice criminelle datée du 4 mai de cette année.

Le comparant (Schreij) renonce à l'exception de non-paiement (c'est-à-dire qu'il ne pourra pas prétendre ne pas avoir reçu l'argent) et à tous les moyens de défense connus en droit. Il accepte de payer pour l'utilisation de cet argent emprunté un intérêt annuel de 8 pour cent, à payer précisément chaque année.

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Le comparant déclare devoir rembourser à la date d'échéance en argent sonnant et trébuchant et non par lettre de change. Ce remboursement devra avoir lieu aujourd'hui dans 3 ans en argent sonnant et trébuchant ou en bonnes lettres de change selon l'accord du receveur des Charges Modiques. Tout cela à condition que l'hypothèque mentionnée soit alors prolongée, ce qui ne pourra se faire qu'avec la connaissance et le consentement de la Cour de Police et de Justice Criminelle de cette Colonie.

Comme garantie pour le capital mentionné avec les intérêts, le comparant met en hypothèque de manière légale et spéciale :

  • Sa maison et terrain situés à Paramaribo dans la rue Graave
  • Entre les maisons et terrains de Messieurs Am Butini et G. A. Kerman
  • Avec toutes ses dépendances

Cette propriété a été évaluée le 31 mars de cette année par Messieurs C. M. van den Oever et N. B. Plichet en tant qu'experts mandatés, pour un montant de 30000 florins hollandais. Cette évaluation a été présentée à nous, notaires, afin qu'en cas de non-paiement, le Comptoir des Charges Modiques puisse recouvrer ce qui lui sera dû pour le capital et les intérêts.

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Le 28 juin 1767, Johannes Ring écrivit depuis Hanau à G. A. Kerman à Suriname au sujet de la vente d'une maison et d'une rue du comte.

Le 1er septembre 1767, Ring écrivit une 2ème lettre depuis Hanau à G. A. Kerman à Suriname.

La traduction fut fidèlement faite de l'allemand vers le néerlandais selon les meilleures connaissances de C. F. Seger, traducteur assermenté. Le document correspondait à l'extrait original présenté par G. A. Kerman et fut enregistré le 30 mars 1768, attesté par Steuber Lercq, greffier provisoire.

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Le 26 (le mois et l'année ne sont pas précisés dans l'extrait), Abraham van der Lande et C.G. George Andries Kerman, agissant comme exécuteurs testamentaires des biens et de la succession de feu Jan Lacaze, et comme tuteurs de la bénéficiaire mineure nommée Elizabeth van Huysen, proposent de louer au plus offrant : Les conditions de location sont les suivantes :
  1. La maison et le terrain sont loués pour une période de 5 ans, commençant à la date du document et se terminant le 13 mars 1765
  2. Le loyer annuel doit être payé tous les 6 mois par moitié exacte, en argent comptant ou par lettres de change acceptables pour les loueurs
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Le 19 décembre 1785 à Paramaribo, un projet d'éclairage public des rues fut proposé. La ville était divisée en 4 quartiers :

  • Le quartier de Wik, sous la cour Cwiel
  • Le quartier de Wyk, la garde des citoyens
  • Le quartier de Wyk, le marché aux poissons
  • Le quartier de Wyk, l'atelier de charpenterie du pays

Dans chaque quartier, 2 personnes devaient entretenir et allumer les lanternes par mauvais temps et lorsque la lune déclinait, de sorte qu'elles brûlent pendant la nuit sombre. Chacun devait s'assurer que les lanternes ne soient pas démolies ou cassées par des blancs malveillants ou des esclaves.

Les coûts estimés étaient les suivants :

  • 8 allumeurs de lanternes avec des échelles pliantes, chacun avec un salaire fixe de 700 florins, soit 5600 florins
  • Huile de coton pour une année entière pour faire brûler 230 lanternes par temps sombre et lune déclinante à 3450 florins
  • Réparations des lampes et verres dans l'année : 250 florins
  • Total : 9300 florins

Le financement devait provenir de 5 florins par maison et terrain par an. En 1776, il y avait 1776 maisons et terrains, soit 8880 florins. Les intérêts sur les sommes versées rapportaient 384 florins. 100 capitaines de navires comme les capitaines anglais devaient payer 2,50 florins chacun, soit 250 florins. Total : 9574 florins.

Les signataires affirmaient que cette installation très utile et absolument nécessaire pouvait être réalisée et entretenue sans aucune charge pour le pays, et ils étaient convaincus que chaque habitant contribuerait volontiers selon son statut et ses moyens.

Cette fonction civile pour les 8 personnes à nommer devait fournir un revenu décent. Ils devaient nettoyer et allumer les lanternes le jour et le soir, et monter la garde à tour de rôle la nuit, ce qui permettrait d'arrêter toutes les patrouilles de citoyens, qui ne faisaient que déranger les bonnes gens, surtout en temps calme et par mauvais temps.

Chaque personne recevait un salaire de 700 florins. On estimait que 2000 habitants blancs donneraient 1,10 florin pour le Nouvel An, soit 3000 florins, donnant à chacun 375 florins, avec leur part de 1075 florins. Cela fournissait un revenu décent, et on trouverait suffisamment de personnes pour remplir cette fonction.

Les signataires étaient G. A. D. de Graaff et F. C. Becker.

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Anthornette Wassenberg, une femme libre, habitant à Paramaribo, était malade et alitée le 15 août 1882. Malgré sa maladie, elle était en pleine capacité de faire un testament. Elle se présenta devant un clerc assermenté qu'elle connaissait.

Elle déclara n'avoir jamais fait de testament auparavant. Elle souhaitait maintenant organiser la répartition de ses biens après sa mort de la manière suivante :

  • Elle lègue une somme de 20 florins aux pauvres vivant en institution de la communauté réformée et de chaque communauté luthérienne de la ville.
  • Elle lègue à l'enfant Truytje, fille de la femme libre Jangje van Butteni, ainsi qu'à sa propre fille Antje : tous ses vêtements personnels (en soie, en lin, en laine ou autres matières), sans aucune exception, ainsi que tous ses lits, coussins, taies d'oreiller, rideaux et autres articles de literie. Elle leur lègue également à chacune un dé à coudre en or. En plus de cela, elle lègue à Truytje une vache.
  • Elle lègue à sa fille Antje tous ses bijoux et parures en or, en argent ou de toute autre nature qui ont servi à sa tenue et à sa parure personnelle.

Elle souhaite que son frère Iacobus Wassenberg, qui sera son exécuteur testamentaire et tuteur, agisse aux frais de sa succession et de son héritage.

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Le 21 décembre 1785, un plan est présenté pour créer et maintenir un système d'éclairage public très utile et nécessaire sans imposer de charge fiscale sur le pays. Les signataires sont convaincus que chaque habitant contribuera volontiers selon son état et ses moyens.

Les aspects principaux de ce projet sont :

Ces employés seront responsables du nettoyage et de l'allumage des lanternes de jour et de soir, et devront monter la garde la nuit à tour de rôle. Grâce à ce système, toutes les patrouilles de citoyens pourront cesser, ce qui réduira la charge pesant sur les bons habitants, particulièrement en période de mauvais temps.

Le document est signé à Paramaribo le 19 décembre 1785 par G. A. D. de Graaff et F. E. Becker.

Une liste du 21 décembre 1785 indique les emplacements où les lanternes doivent être installées dans la Graave Straat (de la rue du Gouvernement jusqu'au pont du fort) et la Heere Straat, avec 49 points précis mentionnés près de différents bâtiments et maisons.

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Vendredi 16 novembre : Le Conseil honorable et respectable de Justice civile d'Amsterdam ayant terminé sa séance, avant de se séparer, ses membres ont été invités à dîner par Son Excellence le Gouverneur.

Samedi 17 novembre : Son Excellence a nommé Jan Neven comme son secrétaire. Celui-ci a prêté serment de fidélité et de secret, avec l'ordre de signer tous les passeports et autres documents qui seraient nécessaires. Le navire Ontreprise, commandé par le Capitaine Richard Waet, est arrivé.

Dimanche 18 : Le prédicateur luthérien Phaff a fait son sermon d'entrée en fonction. Les prédicateurs réformés ont eu la politesse de lui céder l'heure habituelle du sermon du matin. À l'avenir, il devra prêcher le matin avant 9 heures, jusqu'à ce que l'église luthérienne soit construite.

Lundi 19 : Le Conseil de Police s'est réuni et le Gouverneur l'a présidé. Son Excellence y a déclaré que selon les lettres arrivées d'Europe, les affaires publiques étaient dans un état si critique qu'on avait peu de raisons de pouvoir se rassurer que la paix que la République avait connue si longtemps grâce à Dieu...

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Vendredi 25 décembre 1744, premier jour de Noël. Le narrateur a reçu des informations de la nouvelle forteresse selon lesquelles le quartier-maître et le secrétaire du navire corsaire anglais refusent de se présenter, se moquant des ordres, avec plusieurs autres impertinences qui pourraient être considérées comme des actes hostiles et une offense au port.

Après discussion avec les messieurs Commandeur et Conseiller Fiscal, le narrateur a convoqué le capitaine et 2 commerçants anglais. Il a ordonné au capitaine d'écrire encore une fois un ordre en sa présence à son quartier-maître et secrétaire pour qu'ils se présentent, avec l'assurance qu'il ne leur arriverait rien de mal, sauf jurer sur la liste de vente afin qu'on ne croie pas en Europe qu'il a été vendu plus ici que ce qui s'est réellement passé.

Un renfort de 8 soldats supplémentaires a été envoyé à Nieuw Amsterdam avec ordre d'être sur ses gardes, car on y était vraiment en état d'alerte permanent tant que le corsaire se trouvait dans le port. Tard dans la soirée, après avoir reçu un nouvel avertissement de la nouvelle forteresse, tout a été préparé pour faire partir le corsaire le lendemain. Cette affaire a occupé le narrateur toute la journée.

Samedi 26 décembre 1744, deuxième jour de Noël. Les capitaines Pieter Koeg, Roelof Bootman et Dirk Lindenburg, dont les sacs de courrier seront fermés demain soir, ont prêté serment avec leurs timoniers sur leur cargaison :

  • Pieter Koeg, commandant le navire Beekvliet : 946 têtes de sucre (dont 76 pour la noble Compagnie), 45525 livres de grains de café et 7821 livres de cacao
  • Capitaine Roelof Bootman, commandant le navire de Juffrouw Maria : 220801 livres de grains de café et 11786 livres de cacao
  • Capitaine Dirk Lindenburg, commandant le navire d'Anna Elisabeth : 311 tonneaux de sucre et 38204 livres de grains de café

De plus, le receveur des droits d'entrée a encore transféré par 60 lettres de change la somme de 15368 florins et 9 stuivers.

Ont également été chargés :

  • Dans le navire du capitaine Claas Slot : 31 tonneaux de sucre
  • Pour Simon Koel : 39 tonneaux de sucre

Le capitaine Jochem Blank, commandant le navire de Christina Aletta venant d'Amsterdam, est arrivé. Avec lui ont été reçues une lettre de leurs Nobles Grands Honorables du 5 août, ainsi qu'une facture et un connaissement pour 11 tonneaux de seigle, 8 tonneaux de gruau, 1 pipe de blanc de plomb, 30 tonneaux de poudre à canon, 3 caisses, 7 âmes d'huile

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  • Mercredi 9 décembre 1744 : Le matin, présidence au conseil de Police.
  • Passeports délivrés à Polippus Hammond qui commandait le brigantin Succes et à William Brouwen qui commandait le navire Griffin, tous deux à destination de Madère.
  • Un groupe d'Indiens libres arriva.
  • Permission donnée au corsaire anglais, comme l'indiquent les registres du tribunal.
  • Dimanche 13 décembre 1744 : Un ordre écrit détaillé donné au Commandeur concernant diverses affaires sous numéro 194. De même au Capitaine Bird sous numéro 195.
  • Lundi 14 décembre 1744 : Le matin, présidence au conseil de Police.
  • Arrivée du Capitaine Hendrik Rolf qui commandait le navire Catharina Galleij en provenance d'Amsterdam. Reçu de lui facture et connaissement pour 13 tonneaux de douves, 30 tonneaux de poudre à canon, 400 pièces de boulets, 25 bobines de mèche.
  • Les passagers arrivés avec lui étaient Jacobus Cordona, Pieter Cornabe, Eliazer Heine, Johannes Andries Janse et Quan, un Noir.
  • Fait notifier à Madame Andra l'ordre.
  • Le corps de garde à Zeelandia s'était effondré et ordre donné de faire les préparatifs pour le réparer.
  • Arrivée du Capitaine Philip Viscount qui commandait la goélette Boston, en provenance de Boston.
  • Mardi 15 décembre 1744 : Le matin, présidence au conseil de Police.
  • Avec le Commandeur et d'autres officiers, inspection du fort Zeelandia et spécialement du corps de garde effondré, et donné quelques ordres provisoires pour la réparation nécessaire.
  • Mercredi 16 décembre 1744 : Le matin, présidence au conseil de Police.
  • Arrivée du Capitaine Gideon de Bonrepos qui commandait le navire Groot Proije avec 240 esclaves de la côte d'Afrique.
  • Nouvelle inspection au fort Zeelandia.
  • Passeport délivré à Ezek Hopkins qui commandait la goélette Ranger, à destination de Madère.
  • Jeudi 17 décembre 1744 : Le matin, présidence au conseil de Police.
  • Avec le commis et le charpentier, mesuré et fait des plans concernant le fort Zeelandia.
  • Le maçon n'avait pas d'outils et dans la forge il n'y avait pas eu de charbon depuis longtemps.
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Le 11 décembre 1744 : Le capitaine George Gillespie arriva en commandant le navire le Jeune Simon depuis Amsterdam. Avec lui furent reçus :

  • Une lettre en double exemplaire de leurs Excellences datée du 5 août
  • Une lettre identique adressée au Gouverneur et au Conseil
  • Une facture et des connaissements pour : 15 tonneaux de bière, 30 tonneaux de poudre à canon, 4 tonneaux de vin français, 6 caisses de bougies, 2 caisses, 2 petits tonneaux, 3 tonneaux d'huile de lin, 500 boulets, 20 barils de plomb et un petit tonneau de silex

Les passagers suivants arrivèrent avec lui : Jean Serron, Isaac Cohen Sigale, Moses van Aron Henriquez Moron et son serviteur, le Noir Vintura et la Noire Cecilia.

Le soir, le sac de lettres fut fermé pour le capitaine Jan Claasze Wallin, qui commandait le navire le Don Juan à destination d'Amsterdam. Avec lui fut envoyée une lettre à leurs Excellences datée du 10 décembre.

Le 12 décembre 1744 : Le matin, une lettre fut reçue du chef des mineurs Truebel. Il y indiquait qu'il avait fait un essai de la veine du minerai sur la plantation Gozen et qu'à partir de 100 livres de minerai, il avait extrait 6 onces d'argent. Il avait en outre découvert une autre montagne offrant de meilleures et plus grandes perspectives, qui méritait d'être examinée par son équipe de mineurs.

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Les personnes suivantes recevaient une assistance médicale, chirurgicale et obstétricale :

  1. Tous les indigents et les personnes bénéficiant d'une aide

Les personnes mentionnées au point 1 devaient prouver leur pauvreté au moyen d'un certificat délivré par le chef de leur quartier, le médecin de la ville numéro 1 et le commissaire de police numéro 1. Celles mentionnées au point 2 devaient présenter un certificat de l'administration de bienfaisance civile ou religieuse dont elles dépendaient. En cas de doute sur la validité continue d'un certificat, le médecin concerné pouvait exiger son renouvellement après 3 mois. Les personnes hospitalisées dans l'établissement de Bonifacius étaient dispensées de présenter un certificat.

En cas d'urgence, même sans les certificats requis, la première assistance était fournie gratuitement et la première ordonnance était délivrée comme pour les indigents.

Pour la pratique médicale destinée aux pauvres, la ville de Paramaribo était divisée comme suit :

  1. Les quartiers A et B et le premier quartier extérieur étaient attribués au médecin de la ville numéro 3
  2. Les quartiers C et D et le deuxième quartier extérieur, pour la partie située au nord du Steenbakkersgracht (canal des briqueteries), au chirurgien et accoucheur de la ville
  3. Le quartier C et le deuxième quartier extérieur, pour la partie située entre le Steenbakkersgracht et le gemeenen landeneg (chemin commun) prolongé, à l'un des médecins désignés par le Gouverneur
  4. Le quartier S et le deuxième quartier extérieur, pour la partie...
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  • 7 mars 1713 : Après déduction, perte de 7 3/13 pour cent sur les ducats et stuivers, soit 32620 florins 3 stuivers et 78288 florins 3 stuivers. Transport de 1960 florins 12 stuivers.
  • 1er septembre 1772 : L'ancien sous-marchand Jan Hendrik Funck a effectué des paiements à plusieurs personnes :
    • À messieurs Hendrik Oortkrasen fils, marchands à Amsterdam : 115 rijksdaalders 62 stuivers, soit 173 florins 33 stuivers et 416 florins 17 stuivers
    • À messieurs Pieter Bol et associés, brasseurs à la brasserie de Hooijberg à Amsterdam : 11923 rijksdaalders, soit 178 florins 45 stuivers et 429 florins 9 stuivers
    • À monsieur Willem 't Hoen, marchand à Amsterdam : 1366 rijksdaalders 60 stuivers, soit 20507 florins et 4920 florins 7 stuivers
    • À messieurs Jan Telintelo, Jan Telintelo Junior et Albert Nak en tant qu'exécuteurs testamentaires de feu Johanna Geertruida de Werth, veuve de feu Bernard Telintelo à Amsterdam : 358 rijksdaalders 23 stuivers, soit 537 florins 21 stuivers et 1289 florins 17 stuivers
    Total : 2940 rijksdaalders 10 stuivers, soit 7056 florins 10 stuivers et 4860 florins 72 stuivers
  • Le sous-marchand Abraham Armenauël et Funck susmentionné ont payé à messieurs Pieter et Dirk de Smeth en compagnie, brasseurs aux Trois Roskammen à Amsterdam : 7291 rijksdaalders 18 stuivers, soit 17499 florins 6 stuivers et 1098 florins 42 stuivers
  • 21 janvier 1773 : Le vice-commandeur et sous-maître d'équipage George Christoffel Hartsz a payé au premier timonier Claes Hoijer, rapatrié en 1771 avec le navire Bartha Petronella sur Coromandel : 685 ducats 2 stuivers, soit 1627 rijksdaalders 26 stuivers et 2466 florins 2 stuivers. À monsieur David Valentijn, marchand à Amsterdam : 413 rijksdaalders 40 stuivers, soit 620 florins 13 stuivers et 1488 florins 13 stuivers. Total : 1647 rijksdaalders 39 stuivers et 3954 florins 15 stuivers, soit 12307 florins 54 stuivers
  • 16 février : Le premier marchand et commissaire pour les affaires des indigènes David Joan Smith a payé à l'honorable monsieur Cornelis van der Oudermeulen, directeur de la Compagnie des In
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