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- La première compagnie (une société commerciale) affirmait détenir une hypothèque (une dette garantie par des biens) de Pieter van Baerle :
- Montant : 12 000 florins du Suriname (équivalent à 10 000 florins en capital).
- Origine : acte signé le 4 avril 1742 par Van Baerle au profit des frères Anthonie et Johannes Grill (d’Amsterdam).
- Transfert : les Grill cèdent cette dette le 24 juin 1744 à Gerrit Pater (l’Ancien), comme le prouve un acte notarié (notaire : Daniel van den Brink).
- Enregistrement : document enregistré à la secrétaire du Suriname (n° 50/846, registre des procurations et contrats).
- Problème soulevé par la dernière compagnie :
- Elle conteste le montant de la dette de Van Baerle envers les Grill, estimant qu’il est inférieur à 12 000 florins.
- Conséquence : le transfert à Pater ne pourrait pas couvrir cette somme.
- Contexte supplémentaire :
- La compagnie doit liquider (vendre les biens pour payer les dettes) l’héritage de Van Baerle.
- L’acheteur de sa plantation, J.B. de Vries, refuse de payer les termes (échéances) de la vente tant que la situation n’est pas clarifiée.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 114 / 0182
- Le 8 décembre 1747, devant Jan Christoffel Wilffort, greffier assermenté à la Secrétairerie de Surinam et ses districts, se présentent plusieurs parties.
- D’un côté :
- De l’autre côté :
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 114 / 0181
- Les autorités (appelées ici Haar Ho:Mo:) ne pouvaient pas organiser une réunion ni fixer une date pour commencer les travaux de révision (un type de contrôle administratif) avant mai 1715, car :
- elles manquaient d’informations pour prendre une décision ;
- le mandat de certains membres du collège allait expirer, ce qui risquait de changer sa composition.
- Elles ont décidé d’envoyer une copie du courrier concerné à :
- les seigneurs de Randwyck (membres du collège) ;
- leurs délégués (représentants) pour les questions liées aux placards (décrets) et règlements.
Ces derniers devaient examiner le dossier et faire un rapport lors de la prochaine assemblée.
- Un courrier de Buys, commissaire général (responsable administratif) à Amsterdam (13 mars 1715), signale que :
- les bateliers (transporteurs fluviaux) deviennent de plus en plus violents et refusent les contrôles ;
- les commissaires à la recherche (inspecteurs) ne peuvent plus faire leur travail ;
- sans une décision rapide de Haar Ho:Mo: et des ordres clairs, le système de convois (protection des navires) et de licences (autorisations) s’effondrera.
- Le courrier mentionne aussi des procès et des amendes infligés à des contrevenants entre octobre et décembre 1714.
- Les autorités décident à nouveau d’envoyer une copie de ce courrier aux mêmes délégués (cités plus haut) pour les affaires maritimes, avec les mêmes instructions : examiner et rapporter.
- L’assemblée lit une demande de Jan Rochus van Til, résident (représentant diplomatique) de Haar Ho:Mo: à la cour du Portugal :
- il présente sa 25ᵉ déclaration de frais (du 1ᵉʳ juillet au 31 décembre 1744) ;
- il demande que ces frais soient liquidés (remboursés) au plus tard le 14 janvier 1745.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.01.02 / 1118 / 0107
- Louis Boucquet, capitaine d’une compagnie suisse (régiment des Grisons sous le brigadier de Salis), demande à être promu lieutenant-colonel ou major dans un nouveau régiment suisse (formé de compagnies de divers cantons).
- Décision : sa demande est envoyée aux responsables militaires, dont les seigneurs de Randwyck, pour examen et rapport.
Date des décisions : 14 janvier 1745.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.01.02 / 1118 / 0109
- Le 14 janvier 1745, Gerard van de Schepper, ancien gouverneur de Suriname vivant à Bergen op Zoom, présente une demande.
- Il explique que sa fille, Maria Cornelia van de Schepper, mariée à Cornelis Pater à Suriname, y est décédée en 1744, laissant une fille de 2 ans, Catharina Lucia Pater.
- Cornelis Pater ramène l’enfant aux Pays-Bas et la confie à Gerard van de Schepper (son grand-père maternel) pour son éducation, avant de partir en Angleterre pour des affaires.
- Cornelis Pater meurt brusquement à Londres le 28 décembre (année non précisée), après la mort de son père, Gerrit Pater (grand-père paternel de Catharina), survenue à Suriname le 30 septembre précédent.
- Gerrit Pater laisse aussi un fils (oncle de Catharina) toujours à Suriname.
- Catharina Lucia Pater hérite donc :
- Gerard van de Schepper ignore si des tuteurs ou administrateurs ont été désignés pour gérer l’héritage de Catharina.
- Les défunts (Gerrit et Cornelis Pater) ont laissé des biens, des dettes et des créances aux Pays-Bas et ailleurs.
- La demande vise à nommer une personne pour défendre les droits et intérêts de Catharina Lucia Pater dans ces successions.
- Le Conseil décide d’envoyer la déclaration jointe au Conseil d’État et à la Chambre des Comptes des Provinces-Unies pour examen, vérification et liquidation, selon les règles locales.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.01.02 / 1118 / 0108
- Le document mentionne plusieurs affaires juridiques et transactions impliquant des particuliers et des marchands, principalement à Amsterdam au 18ᵉ siècle.
- Les cas concernent des procurations (représentations légales), des quittances (reçus de paiement), des testaments, des obligations (prêts), des protestations (réclamations officielles) et des transports d’obligations (transfers de dettes).
- Parmi les personnes citées :
- Les références numérotées (ex. 535, 458) correspondent probablement à des archives ou dossiers classés.
Afficher la transcription NL-AsdSAA / 1176191 / 475
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.01.02 / 4745 / 0004
- Le 1er mai 1769, à Amsterdam, un dossier est adressé aux dirigeants concernant des affaires liées au commerce illégal sur la côte de Guinée (actuel Ghana). Il contient plusieurs documents :
- Un rapport du capitaine Willem Maij, commandant du navire néerlandais Van Cortogh de Amazone, destiné au Président et aux Conseillers de la Côte (autorités coloniales).
- Un interrogatoire mené le 21 avril 1768 à la demande du fiscal Willem Sulyard van Zoofdaal, devant le Conseil. Y est entendu Antonio du Costa Bast, capitaine du navire portugais Nossa Senhora da Esperança São José, capturé par Maij près de George d’Elmina (fort néerlandais). Il est accusé d’avoir pratiqué un commerce interdit (probablement des esclaves ou des marchandises sous embargo).
- Une déclaration écrite signée le 6 mars 1768 par trois capitaines, remise au Conseil de guerre du navire Amazone, où ils avouent avoir croisé le navire portugais suspect.
- Le même jour (1er mai 1769), les dirigeants de la Compagnie commerciale (probablement la WIC, Compagnie néerlandaise des Indes occidentales) reçoivent aussi :
- Une réponse de la Chambre d’Amsterdam (datée du 22 avril), suite à une demande du 20 mars sur la nomination d’un ingénieur et officier d’artillerie à Cunea (poste colonial) avec un salaire de 60 florins/mois + 130 florins de frais. Le candidat Arend Verspeijk est proposé, avec 5 pièces justificatives (passeports, attestations).
- La décision de transmettre tous les documents aux dirigeants de la Compagnie pour examen.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.01.02 / 695 / 0080
- Un inventaire d'apothicaire du 11 novembre 1618 liste divers objets et produits, dont :
- des ustensiles en arsenic blanc, en ivoire, en verre et en étain (comme un entonnoir, une canette, un flacon) ;
- un comptoir avec ses tiroirs ;
- une balance en fer pour suspendre des plateaux ;
- un récipient en laiton avec son crochet ;
- un couteau à céramique pour couper fruits et légumes-racines ;
- 6 paires de cornes de cerf de différents types ;
- 2 griffes d’éléphant ;
- 2 flacons avec des clous de girofle et ½ once d’huile de térébenthine ;
- 15 flacons-rétorts et 17 autres flacons ;
- 2 petits pots et 19 casques (probablement des alambics ou récipients en verre) ;
- une enseigne extérieure avec sa fixation en fer ;
- des mesures pour liquides : 2 chopines, 8 onces d’or vira (huile de curcuma ?), 30 onces de baume de copahu, et 8 onces d’un remède contre l’épilepsie ;
- des morceaux de cuivre usagé (pesant ½ livre) et de la manne sèche (sève séchée) ;
- L’inventaire concerne la boutique de Johan Sudowig, apothicaire, et mentionne aussi Klynke ns Chiurgijn (un chirurgien).
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 199 / 0119
- Liste d’objets saisis (probablement lors d’une perquisition ou d’un inventaire) vers 1710 :
- 1 boîte en bois précieux (exotique).
- 1 tonneau avec des verres ordinaires (en vrac).
- 3 caisses non précisées (marquées "d:o", probablement identiques ou similaires).
- 1 petite maison/cabane en cuivre.
- 1 plateau/table en cuivre (ou étain) appelé "Tabalis blik".
- 1 alambic en étain.
- 1 chaudron avec son couvercle en cuivre.
- 1 grand chaudron rouge en cuivre (type "decactum").
- 1 alambic avec son dôme en étain.
- 1 chaudron en étain.
- 1 grand chaudron jaune en cuivre (avec des "pkistes", peut-être des poignées).
- 1 chaudron rouge en cuivre (petit modèle, "Klijnder").
- 1 petit chaudron jaune en cuivre (avec anse, "steelpannettie").
- 1 balance en cuivre avec chaînes (grande taille).
- 6 balances en cuivre (de types variés).
- 4 mesures anciennes en étain.
- Des poids en cuivre (de 2 à 5 livres, soit env. 1 à 2,3 kg).
- 1 étau de banc.
- 1 pince à charbon ("hond: vaar tang", outil de forge).
- 1 grand pressoir en cuivre avec piedestal et pilon.
- 1 mortier en marbre blanc avec pilon en bois.
- 2 grands pressoirs de banc.
- 1 petit pressoir.
- 1 petit mortier à pilules.
- 1 pressoir en serpentine (pierre verte).
- 9 boîtes à poids :
- 2 grandes avec plateaux et poids.
- 2 moyennes.
- 2 petites.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 199 / 0118
Voici le résumé en HTML :
En 1718, une liste d’inventaire mentionne divers produits et matériaux, principalement des substances médicinales, chimiques ou artisanales, organisés dans des caisses :
- Des produits à base de mercure : cinabre (naturel et artificiel), antimoine, et tartrate d’antimoine (4 ons).
- Des huiles et parfums : huile de cannelle (25 pond), cèdre (2 d.o), et lavande (2 d.o).
- Des résines et gommes : myrrhe (4 v.e et 2 d.o), encens (2 d.o), benjoin (17 B.), et tutie (1½ d.o).
- Des poudres et pigments : soufre (3 pond), bol d’Arménie (4 ons), coraline rouge (12 pond), et fleurs de soufre (25 d.o).
- Des plantes médicinales : sauge, fleurs de tilleul (1 d.o), racine d’hellébore (3 d.o), centaurée (4 ons), et feuilles de laurier.
- Des matériaux divers : cire (20 d.o), charbon (20 d.o), alun brûlé, et des horloges (dans une caisse).
- Des récipients vides : 3 caisses (N°4, N°5, N°6) contenant des flacons, et une caisse (N°7) avec des herbes anciennes.
- Une dernière caisse (N°8) renfermant d’anciens onguents et flacons.
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Voici le résumé sous forme HTML :
- Une ordonnance médicale ancienne liste des ingrédients et leurs quantités, mesurées en ons (once, unité de poids) et drachmes (d:o).
- Parmis les composants, on trouve :
- des pierres précieuses comme l’émeraude (smaragd) et le grenat (granator) ;
- des minéraux comme l’alun plumeux (Alumen plumosa) et l’antimoine (Antimon) ;
- des substances végétales : racine de pulsatille (Puls. Root), safran (Croc.), graines de fenouil (Sem, foeniculi), persil (petroselin), aneth (Sem, anethi), céleri rouge (Cieris, rubri), baies de genièvre (baccar: Iunipri) ;
- des préparations animales : perles (Perra Sigilat), corail pilé (Pineter Coralen), castoréum (bok: Armenus) ;
- des résines et huiles comme l’euphorbe (Ol: Euphorbium) et l’huile de spermaceti (Olisperma Coet) ;
- des médicaments composés : trochisques de mirobalans (Trochese dMiroha), pilules de Pals (Pals: Carolini, Pals. Cost, Pals. lad) ;
- d’autres éléments comme la chaux vive (ag: Calc: vr1us) et le vinaigre (ag: footes).
- Les quantités varient :
- de ½ once (pour l’antimoine) à 10 ons (pour les graines d’anis, Sem: Anisi) ;
- certains ingrédients sont mesurés en livres (ld) comme les graines d’oseille (Sem acetosa, 1½ ld).
- L’ordonnance semble destinée à traiter des maux comme l’épilepsie (Epileptia langi), bien que les liens entre les ingrédients et les maladies ne soient pas détaillés.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 199 / 0110
En 1610, une liste détaillée de produits pharmaceutiques et d'ingrédients médicaux était enregistrée, probablement dans une officine ou un inventaire de l'époque. Les quantités étaient mesurées en unités anciennes comme :
- les ons (onces), notées "ons" ou "v:o"
- les draams (drachmes), notées "d:o" ou "d.o"
- les pintes, pour les liquides.
Parmi les produits listés, on trouvait :
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 199 / 0109
Le texte présente une liste de remèdes et d’ingrédients pharmaceutiques utilisés en médecine traditionnelle, probablement au
17ᵉ ou 18ᵉ siècle. Voici les éléments principaux, classés par type :
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 199 / 0108
Le texte présente une recette médicale ou pharmaceutique ancienne (probablement du 17ᵉ ou 18ᵉ siècle), listant des ingrédients et leurs quantités en unités de mesure historiques néerlandaises :
- Les abréviations comme d:o (idem), qq, ou dragma montrent un langage technique propre aux apothicaires de l’époque.
- Certains ingrédients (ex. calomel, sang-dragon) étaient utilisés pour leurs propriétés médicinales, mais sont aujourd’hui obsolètes ou toxiques.
- Le mélange semble destiné à un remède complexe, peut-être contre des maux divers (fièvres, infections), typique de la médecine pré-moderne.
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- Un document décrit une propriété située dans la Keijnstraat (entre la maison des Commissaires et celle occupée par Salvmon Abrahams).
- Cette propriété appartenait à un défunt et comprenait :
- Une maison principale :
- Largeur : 32 pieds, profondeur : 20 pieds (galerie incluse : 1 pied).
- Composée de :
- Un vestibule (12 x 20 pieds).
- Une pièce carrée (20 x 20 pieds).
- Une petite chambre dans la galerie (servant de beurrerie).
- Un grenier au-dessus.
- Un bâtiment arrière (logements pour serviteurs et cuisine) : 38 pieds de long, 14,5 pieds de profondeur.
- Un cabinet d’aisances (6 x 6 pieds).
- Une cour arrière de 86 pieds de long.
- Construction en matériaux locaux, nécessitant des réparations fréquentes.
- Dans le vestibule se trouvait une boutique d’apothicaire organisée en :
- Des casiers et étagères.
- Un comptoir et ses accessoires.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 199 / 0106
- Le 10 juillet 1756, Jan Daniel Westphaalen, veuf et planteur à Suriname, se présente devant Christiaan Willem Kosten, greffier, pour déclarer ce qui suit :
- Le 31 juillet 1744, lui et son épouse feu Barentje Wilmse avaient signé un testament mutuel (rédigé devant le greffier Philippe Camijn et des témoins) où :
- Le survivant des deux héritait de tous les biens (héritier universel).
- Leurs enfants (ou descendants) recevraient seulement leur part légale (portion réservée par la loi).
- Le survivant devait élever et nourrir les enfants mineurs et en devenir le tuteur, sans intervention de la Chambre des Orphelins (institution gérant normalement les tutelles).
- À sa mort, Barentje Wilmse a confirmé ce testament, laissant 6 enfants mineurs :
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 339 / 0421
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 339 / 0419
- Les autorités de Suriname ont informé le gouvernement néerlandais (Gouverneur & Raaden van Policie en Crimineele Justitie) par une lettre datée du 19 mai 1762 qu’elles avaient accepté la demande du pasteur français Boijere : un don gratuit de 600 florins. Cependant, elles avaient réduit une ancienne allocation de 7 janvier 1692 (environ 12 florins/mois pour chaque premier fils né d’un pasteur au Suriname).
- Le gouvernement néerlandais (signé par G: Hooft, Gz. J: V:Loon, et OLD Jan Cloos van Amtel) demande le rétablissement intégral de cette allocation pour encourager les pasteurs à s’installer dans la colonie.
- Un projet de construction d’une église à Commairino Cammigon (ou Commewijne) est à l’étude. Une commission a été désignée pour l’examiner ; une décision sera envoyée ultérieurement.
- Les biens destinés aux esclaves travaillant dans les forêts (Bosch negers) seront expédiés rapidement.
- Sur recommandation, Tobias Philipson est nommé instituteur et chantre pour la communauté néerlandaise du Suriname, malgré ses compétences limitées en chant. Il partira prochainement pour la colonie avec sa femme et ses enfants.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 100 / 0086
- 11 septembre 1795 : Après discussion, les autorités décident d’envoyer :
- 12-13 septembre 1795 : Aucune décision prise (mentionné comme "Nihil actum est" – "Rien n’a été fait").
- 14 septembre 1795 :
- Présidence de Burger Pippers. Présents : des représentants des provinces de Gueldre, Hollande et Utrecht (dont De Kempenaer, van Olivier, Buyskes, Huber).
- Validation des décisions et laissez-passer émis les jours précédents.
- Réception d’une demande des Représentants du peuple de Frise :
- Ils accordent un crédit de 215 florins à Hendrik J. Weltra (leur délégué) pour conseiller et voter en leur nom lors des assemblées nationales.
- Une procuration officielle lui est remise pour agir au nom de la Frise, avec obligation de respecter les instructions reçues.
- Décision prise à Leeuwarden le 10 septembre 1795 et signée par le secrétaire W. B. Jelgersma.
- Approbation de la nomination de Weltra par les autorités nationales.
- Réception de 3 lettres diplomatiques sans suite :
- Du ministre prussien Van Reede (datée du 8 septembre, envoyée de Berlin).
- Du ministre Abbema (pour la Basse-Saxe, datée du 8 septembre, envoyée de Hambourg).
- Une seconde lettre de Van Reede (demandant une réponse urgente à une requête précédente).
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.01.02 / 3863 / 0359
- Le 22 mai 1751, devant M. Isaac Frederik DuTay, secrétaire de la colonie de Suriname et ses districts, se présente Jean Toulquier.
- Ce dernier s’engage comme garant (caution) pour Michel Trollet, alors en partance pour la France (ad patriam).
- La somme concernée correspond à une dette que Pierre Plantau Tanson pourrait réclamer à Michel Trollet suite à un arrêt (décision judiciaire) émis contre sa personne et ses biens.
- Jean Toulquier renonce explicitement :
- au bénéfice de discussion (droit de demander que les biens du débiteur principal soient saisis en premier) ;
- au bénéfice de division (droit de ne payer qu’une partie de la dette proportionnelle à sa part) ;
- à toute autre exception ou avantage juridique lié à cette affaire.
- Il accepte que la Compagnie (probablement la Société de Suriname, mandataire de Michel Trollet) puisse contester la créance en son nom.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 334 / 0135
- Un accord est signé pour prolonger une société commune pour 2 ans, jusqu’à 1649, sans modification possible.
- Les deux parties s’engagent à respecter les conditions précisées dans le contrat. Après cette période, elles pourront :
- mettre fin à la société,
- ou la prolonger.
- En cas de non-respect, leurs biens et personnes pourront être saisis par les tribunaux, notamment par la Cour civile des colonies.
- L’acte est officialisé à Paramaribo par le greffier I.V. Wilfoert, en présence des témoins Adrianus Berkhoff et Jan Conraed Floto.
- Berkhoff signe aussi pour Jagne Boin van Seren (qui ne sait pas écrire).
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 331 / 0016
- Le 8 janvier 1718, devant Jan Christoffel Wilffort, greffier de la secrétairerie de Suriname et ses rivières, se présentent :
- Face à eux : David François van Diran, marchand associé à Michel Trollet (sous le nom Michel Prollet & Cie).
- Les parties déclarent qu’un contrat d’association avait été signé le 28 février 1746 devant I. Comyn (greffier) pour une durée de 2 ans.
- Ce contrat a expiré à la fin 1747, et les signataires confirment être d’accord sur ce point.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 331 / 0015
Le 17 mai 1768, vers 5h du matin à Paramaribo (colonie du Suriname), Anna Maria Thomas, épouse séparée de Isaak Godeffroij, malade mais jugée saine d’esprit, se présente devant le greffier assermenté P. Berkhoff et des témoins.
Elle remet deux documents :
- Un testament écrit et signé de sa main, daté du 11 août 1761.
- Un second document signé le même jour (17 mai 1768).
Elle demande que les 7 pages soient scellées (4 coins avec son sceau, 3 centres avec celui du greffier).
Anna Maria Thomas déclare que ces papiers contiennent son testament et sa dernière volonté, valable après sa mort, qu’importe la forme juridique (testament, codicille, donation, etc.), même si certaines règles légales ne sont pas respectées. Elle invoque le "bénéfice maximal" en droit.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 678 / 0107
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