Transcriptions » Résumés de documents historiques récemment créés

Les utilisateurs des Archives Ouvertes peuvent disposer d'un résumé des transcriptions réalisées à l'aide de la reconnaissance d'écriture manuscrite.
Les deux tâches de l’intelligence artificielle ne sont pas parfaites, mais souvent plus que suffisantes pour rendre le document historique compréhensible. Dans les transcriptions, les noms sont soulignés en vert et cliquables (pour rechercher les entrées personnelles sur les Archives Ouvertes pour le nom en question), les dates reconnues ont un fond gris clair et les noms de lieux reconnus ont un fond violet clair.


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Voici le résumé en HTML :

En 1718, une liste d’inventaire mentionne divers produits et matériaux, principalement des substances médicinales, chimiques ou artisanales, organisés dans des caisses :

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Voici le résumé sous forme HTML :
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En 1610, une liste détaillée de produits pharmaceutiques et d'ingrédients médicaux était enregistrée, probablement dans une officine ou un inventaire de l'époque. Les quantités étaient mesurées en unités anciennes comme :

Parmi les produits listés, on trouvait :

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Le texte présente une liste de remèdes et d’ingrédients pharmaceutiques utilisés en médecine traditionnelle, probablement au 17ᵉ ou 18ᵉ siècle. Voici les éléments principaux, classés par type :
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  • Un document décrit une propriété située dans la Keijnstraat (entre la maison des Commissaires et celle occupée par Salvmon Abrahams).
  • Cette propriété appartenait à un défunt et comprenait :
    • Une maison principale :
      • Largeur : 32 pieds, profondeur : 20 pieds (galerie incluse : 1 pied).
      • Composée de :
        • Un vestibule (12 x 20 pieds).
        • Une pièce carrée (20 x 20 pieds).
        • Une petite chambre dans la galerie (servant de beurrerie).
        • Un grenier au-dessus.
    • Un bâtiment arrière (logements pour serviteurs et cuisine) : 38 pieds de long, 14,5 pieds de profondeur.
    • Un cabinet d’aisances (6 x 6 pieds).
    • Une cour arrière de 86 pieds de long.
    • Construction en matériaux locaux, nécessitant des réparations fréquentes.
  • Dans le vestibule se trouvait une boutique d’apothicaire organisée en :
    • Des casiers et étagères.
    • Un comptoir et ses accessoires.
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  • Le 10 juillet 1756, Jan Daniel Westphaalen, veuf et planteur à Suriname, se présente devant Christiaan Willem Kosten, greffier, pour déclarer ce qui suit :
  • Le 31 juillet 1744, lui et son épouse feu Barentje Wilmse avaient signé un testament mutuel (rédigé devant le greffier Philippe Camijn et des témoins) où :
    • Le survivant des deux héritait de tous les biens (héritier universel).
    • Leurs enfants (ou descendants) recevraient seulement leur part légale (portion réservée par la loi).
    • Le survivant devait élever et nourrir les enfants mineurs et en devenir le tuteur, sans intervention de la Chambre des Orphelins (institution gérant normalement les tutelles).
  • À sa mort, Barentje Wilmse a confirmé ce testament, laissant 6 enfants mineurs :
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  • Les autorités de Suriname ont informé le gouvernement néerlandais (Gouverneur & Raaden van Policie en Crimineele Justitie) par une lettre datée du 19 mai 1762 qu’elles avaient accepté la demande du pasteur français Boijere : un don gratuit de 600 florins. Cependant, elles avaient réduit une ancienne allocation de 7 janvier 1692 (environ 12 florins/mois pour chaque premier fils né d’un pasteur au Suriname).
  • Le gouvernement néerlandais (signé par G: Hooft, Gz. J: V:Loon, et OLD Jan Cloos van Amtel) demande le rétablissement intégral de cette allocation pour encourager les pasteurs à s’installer dans la colonie.
  • Un projet de construction d’une église à Commairino Cammigon (ou Commewijne) est à l’étude. Une commission a été désignée pour l’examiner ; une décision sera envoyée ultérieurement.
  • Les biens destinés aux esclaves travaillant dans les forêts (Bosch negers) seront expédiés rapidement.
  • Sur recommandation, Tobias Philipson est nommé instituteur et chantre pour la communauté néerlandaise du Suriname, malgré ses compétences limitées en chant. Il partira prochainement pour la colonie avec sa femme et ses enfants.
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  • 11 septembre 1795 : Après discussion, les autorités décident d’envoyer :
  • 12-13 septembre 1795 : Aucune décision prise (mentionné comme "Nihil actum est" – "Rien n’a été fait").
  • 14 septembre 1795 :
    • Présidence de Burger Pippers. Présents : des représentants des provinces de Gueldre, Hollande et Utrecht (dont De Kempenaer, van Olivier, Buyskes, Huber).
    • Validation des décisions et laissez-passer émis les jours précédents.
    • Réception d’une demande des Représentants du peuple de Frise :
      • Ils accordent un crédit de 215 florins à Hendrik J. Weltra (leur délégué) pour conseiller et voter en leur nom lors des assemblées nationales.
      • Une procuration officielle lui est remise pour agir au nom de la Frise, avec obligation de respecter les instructions reçues.
      • Décision prise à Leeuwarden le 10 septembre 1795 et signée par le secrétaire W. B. Jelgersma.
    • Approbation de la nomination de Weltra par les autorités nationales.
    • Réception de 3 lettres diplomatiques sans suite :
      • Du ministre prussien Van Reede (datée du 8 septembre, envoyée de Berlin).
      • Du ministre Abbema (pour la Basse-Saxe, datée du 8 septembre, envoyée de Hambourg).
      • Une seconde lettre de Van Reede (demandant une réponse urgente à une requête précédente).
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  • Le 22 mai 1751, devant M. Isaac Frederik DuTay, secrétaire de la colonie de Suriname et ses districts, se présente Jean Toulquier.
  • Ce dernier s’engage comme garant (caution) pour Michel Trollet, alors en partance pour la France (ad patriam).
  • La somme concernée correspond à une dette que Pierre Plantau Tanson pourrait réclamer à Michel Trollet suite à un arrêt (décision judiciaire) émis contre sa personne et ses biens.
  • Jean Toulquier renonce explicitement :
    • au bénéfice de discussion (droit de demander que les biens du débiteur principal soient saisis en premier) ;
    • au bénéfice de division (droit de ne payer qu’une partie de la dette proportionnelle à sa part) ;
    • à toute autre exception ou avantage juridique lié à cette affaire.
  • Il accepte que la Compagnie (probablement la Société de Suriname, mandataire de Michel Trollet) puisse contester la créance en son nom.
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  • Un accord est signé pour prolonger une société commune pour 2 ans, jusqu’à 1649, sans modification possible.
  • Les deux parties s’engagent à respecter les conditions précisées dans le contrat. Après cette période, elles pourront :
    • mettre fin à la société,
    • ou la prolonger.
  • En cas de non-respect, leurs biens et personnes pourront être saisis par les tribunaux, notamment par la Cour civile des colonies.
  • L’acte est officialisé à Paramaribo par le greffier I.V. Wilfoert, en présence des témoins Adrianus Berkhoff et Jan Conraed Floto.
  • Berkhoff signe aussi pour Jagne Boin van Seren (qui ne sait pas écrire).
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Le 5 mai 1768, à midi, sur la plantation Monplaiseer, située près de la rivière Suriname (dans la colonie du Suriname), un acte est rédigé à la demande de Michel Trollet Senior, un clerc. Ce dernier, jugé sain d’esprit, décide d’organiser la transmission de ses biens et rédige son testament. Voici les points clés :

Michel Trollet Senior exige que ses volontés soient exécutées conformément aux lois du Suriname.

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  • Un document daté du 26 avril 1746 montre qu’un certain Michel Trollet reconnaît devoir une somme à Daniel Crommelin, un marchand d’Amsterdam, ou à son représentant. Cette dette est liée à des transactions pour la colonie du Suriname.
  • Un autre écrit, daté du 29 février 1746, indique que Jan Valk doit payer 237 florins et 17 stuivers (monnaie de l’époque) à Michel Trollet, ou à son ordre, pour des marchandises reçues (peut-être du vin). Cette somme est aussi associée à des comptes liés au Suriname.
  • Au dos du document, on trouve des mentions confirmant que :
  • Un fonctionnaire colonial, J. Camij (greffier provincial), certifie le 27 avril 1745 que ces documents sont des copies conformes aux originaux qu’on lui a présentés.
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En 1693, un document notarié (appelé Consignatie) mentionne que Rutgerus Braamcamp a reçu un capital plus les intérêts, qui devait être remboursé immédiatement ou saisi par la force si nécessaire.

  • Les représentants du prêteur (Geldschieter) avaient le droit de vérifier une fois par an l’état des 2 biens mis en garantie (appelés verbondene Effect) pour voir s’ils s’amélioraient ou se dégradaient.
  • Les comparants (personnes impliquées) ont confirmé que ces biens n’avaient aucune autre hypothèque ou charge que celle indiquée dans un certificat délivré par le greffier provincial C. F. Teuben le 12 août de la même année.
  • Ils ont aussi précisé que la plantation en question n’était grevée d’aucun engagement financier (fideicommis), ni liée à un mariage ou autre contrat.
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Voici le résumé en HTML :

En 1692, un accord financier est conclu entre des associés (les "comparants") et un certain Rutgerus BraamCamp. Voici les conditions principales :

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  • Un accord est conclu entre des parties (les "comparants") et Rutgerus BraamCamp, un marchand vivant à Amsterdam.
  • L’accord porte sur :
    • des dettes déjà existantes et à payer plus tard,
    • 200 acres de terre situés près de la plantation Macreabo (en Guyane néerlandaise, actuelle Suriname), avec tout ce qui en dépend (récoltes, revenus, etc.),
    • une somme totale de 175 000 florins hollandais, déjà partiellement utilisée ou engagée via des traites (effets de commerce) pour les besoins de la plantation.
  • Les comparants renoncent à toute contestation ou défense juridique.
  • En échange, ils s’engagent à payer :
    • un intérêt annuel de 6 %,
    • ces intérêts tous les 6 mois, sans retard.
  • La dette totale ne pourra pas dépasser les 175 000 florins hollandais.
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En 1739, les participants à un accord commercial conviennent des règles suivantes :
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  • Les demandeurs (les Comparanten) constatent que le capital déjà prêté ne suffit pas pour étendre et agrandir leurs plantations.
  • Ils demandent alors un prêt supplémentaire de 15 000 florins hollandais et obtiennent une augmentation de crédit de 10 000 florins hollandais.
  • Ce nouveau capital sera utilisé sous forme de lettres de change (effets de commerce), signées uniquement par les deux demandeurs ensemble :
    • Si l’un d’eux, comme S. Saadim, agit seul, les lettres ne seront pas acceptées ni honorées.
  • Ces lettres de change serviront à financer :
    • les dépenses pour la plantation Reek:e ;
    • l’achat d’esclaves ;
    • le paiement des taxes locales (s Lands Lasten) et des employés ;
    • tout ce qui est nécessaire à l’entretien des biens liés au prêt.
  • Les demandeurs devront approuver et signer ensemble chaque lettre de change émise pour ces dépenses.
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