archieftoegang 215, inventarisnummer 5924-2, pagina 44
Gebruik tekstcoördinaten
Transcriptie
Vous m'en faites, Mr. un humble aveu par la fin de votre lettre, dans des termes si vist & si touchant, que je n'ai pu achever de la lire sont benir mille soit l’auteur admirable de cette infinie mitericorde. Vous me prouvez M. si parfaitement le pouvoir Suprême de cette grace qui vont a vaincu, que votre confiance & mon ministere me porteroient à vous intinuer les bonnes regles d’une veritable. conversion, si la même main qui a rompu- vos fest ne vous avoit heurentement con- duit à un Guide dont je connois si parfaite- -ment la pieté & les lumieres, que je suit con- -vaincu qu’il vous enseignera en detail tout les caracteret d’une veritable convention que je ne marque ici qu'en abregé, j'entent la mesure des larmes sur le passé, la mesure des aumones sur le tems present, les Sacri¬ ficet qu'on doit faire à Dieu de tout les objets aimés contre son ordre, & principalement la meture de l’amour qui est dû au Seigneur, laquelle contiste Selon St Bernard, après l'Ecriture, a aimer Dieu sans mesure. Je prie Dieu par met voeux les plus ardent de vous accorder le pretieux don de la pertevenance & j'ai l'honneur d'être avec une parfaite estime Monsieur, Votre très humble & tres obeissant serviteur. + Jean Evêque de Senez prisonnier de S. C. Lestre de M lleveque de Senez a M r Labbé de Solos Eclekastique de Montpellier. on tous se qu'on Laisse cetitre. a la charte dien le 7e mars 1734. Nous voulez bien, Monsieur qu'avant que de m'expliquer sur les sentiment que vous memarquer dans votre lettre, J’en rende Gloire a Dieu plutot qu’avous, & vous comprener toute l’étendue que de ce que je vous cache vous meme pour ne louer en vous que les dens de Dieu. Vostre lettre en est un des plus precieux. Je le mets au nombre des meilleurs monumens de mes archives, le je conte d'en porter bientot le temoignage au tribunal de Dieu. Consencez Monheur, ce que la grâce de S. C. a fait et vous; Je ne doute pas qu'elle ne vous donne vn saint tremblement pour le diaconat : mais j'espere aussi que ledegré de Vostre courage & de vostre amour pour les plus grandes verités de la Religion dans le tems qu'elles sont le plus combattues, n'Engager Mgr vostre Grand lueque de forcer bientot vostre similités je vous conjure de prier pour moy, & d'estre pertuedé de mon Estime & de mon devoüement. Jean Eveque de Senez prisonier de J. C. Cestre de Mgr L'Euque de Sines a M.. protre. a la chaise Dieu le 16. Janvier 1740. Les services que vous rendes Monsieur, a des Vierges Chretiennes sont dignes de le mour que vons temoignés pour la verité, je vous en tiens compte, dans les vœux que joffre pour vous; vien ne peut me faire desirer davantage la part que vous me promettit dans vos prières que le tele qui vous interesse a L'oppression que souffrent ces chastes Epoutes de Christe Leur union est un rempart qui repousse les fraits des Enemit de la Verité faites leur bien comprendre, Monsieur, L'interest et sentiel qu'elles ont de resserrer les Lieux de la charité et de la verité, dont Elles sont les preticutes La desolution de tout le troupeau me rappelle la perte étréparable qu’il a fait par la mort du victimes. Grand Colbert. Mais si sa Memoire merite d’estre en benediction parmi ses ouasiles quelles leçons ne trouveront elles pas dans les savante Eints, et dans ses lains Exemples? Je cheris en nostre seigneur les vostes du troupeau fidele, je les porte dans mon cœur, & je supplie nostre seigneur d'augmenter leur courage, et de soutenir leur foy contre les scandales de notre Siecle. Nostre famille & vous mêmes Monsieur avés les meilleurs titres pour meriter la parfaite prisonier de Ilhust consideration avec laquelle je luis, Monsieur, bien sincerement avons. + Jean Eveque de Senez m'a situation & mes affaires ne me permettent pas. Mensieur, d'entrev dans le détail de vortre lettre. cette a possible est Ecrite de la propre main, aussi bien que son seine leverte par son secretaire. Lettre de Mag. Dureque de Senes anne communauté de filles du diouse de montpr. ce 12e aoust 1739. La maladie qui ne ma pas permis, mes tres cheres filles, de repondre plutot a la lettre de Mem. n’a peu medis peine de vos besoins; Je suis estrujé & presque abatres, de la perfection qui vous menace: mais Je lui Infiniment confolé par le zele et le courage que jevous connois. on est bien fort quand on craint Dieu plus que les sommes. ce que lon souffre pour la veinte et pour La justice, devient une source de conblation dudefirce, bien loing d'affaiblir une ame chretienne. Les biens & les meaux de cette vie ne font impression que sur les caurs charnels. On meprite aisement tout ce qui passe, quand L’Esperance du falut nous attache aux moyens qui nous y font arriver. Dieu vous met dans la voje, mes tres chères filles, qui cenduit directement a la gloire; vous y marchés par un chemin bordé d'Epines, mais vous oublierés vos souffrances, lors que vous recevrés la comme qui est promise a leffidelité? conservés avec loin l’unanimité de sentiments qui ne doit faire de vous toutes qu'un coeur & qu’une ame montrés vous par une patience j’wincible les dignes filles du GrandEveque qui nous a precedé dans le sr combat de la foy. fortifiés vous par la prière, j’offre au seigneur mille tendres vœux pour vous: Estimes vous heureuses de ce que vous estés trouvées dignes de souffrir pour Il, & pour une cause qui est veritablement La sienne. Je suis en luy mes tres Goneres filles, Vostre tres affectioné paré & Jean Eveque de Senes Arisonier de Jelus ch rn Lettre du même aux mêmes cet St. Janvier 1740 Genepuis, mes tres eseres filles vous publier dans mes prières. Votre situation merite tous mes vœux mait que ne puisie pas esperer de la ferveur des votres, puis qu'ils sont élevés a Dieu par l'etele de la verité Et sanctifiés par l’ameur des souffrances. Je m’unis a toutes vos peines; Vostre lause est celle de Dieu, il ne L’abundonere point; et vostre fidelité sera vostr couronne: votre opposition est un commencent de Frionples car la Victoire est attaisée a l’amour de la justice. que craindries vous en deffendant Lhevedité de vos peres. vous estés en possession de lancienne foy, vous souffrés pour les verités de Evangile, et il n’est que trop vray que la bulle les proscrit. L'usage qu’en font les deffenteurs le prouve
Bronvermelding
Het Utrechts Archief, archieftoegang 215, Inventaire, inventarisnummer 5924-2, Deuxième section, La résistance contre La Bulle Unigenitus (inv.no. 4291-7082), Collections personelles (inv.no. 4579-7082), Léonard Dilhe (Des Ormes, Du Perron, Du Plessis, Dupuy, Ferrand?, Ranchin?, le Solitaire), Copies, Copies de lettres de Mgr. Jean Soanen rassemblées pour la publication (en ordre chronologique), 1711-1740 et s.d, 1731-1735
Klik op de afbeelding om het te vergroten en de transcriptie ernaast te zien
Kunstmatige intelligentie
De transcriptie is door de computer gemaakt via automatische handschriftherkenning. De samenvatting wordt door de computer gemaakt op basis van een taalmodel. Beide bewerkingen zijn niet perfect, maar vaak ruim voldoende zodat het historische document begrijpelijk wordt. De resultaten van de toepassing van (Europese) kunstmatige intelligentie zijn niet gecontroleerd door een mens.
Zoek uw voorouders en publiceer uw stamboom op Genealogie Online via https://www.genealogieonline.nl/