archieftoegang 215, inventarisnummer 5924-1, pagina 2
Gebruik tekstcoördinaten
Transcriptie
* A Madame La marques douairiere de Gentis a Paris ce 14 7bre 1711. si vous n’etiez madame, aussi chantable que vous lites, vous me soupconnenéz de vous avoir oubliées et d’avoir laissé effacer de mon coprit une personne qui m’est si chere par mille endroits: mais je vous assure avec toutte la finusité que vous me connoissez depuis longtems, que j’ai diffesé de vous repondre dans l’esperance ou jà été jusqu’icy d’aller voir deux cheres cousines que j’ai qu'une pontoise, et de pouvoir de là m’approcher de vous, ou regler avec vous un lieu d’entrevue. J’attendois pour cela quelqu’affaire importante que j’ai au conseil touchant la discipline de mon discere, fut terminée, et j’aurois emploié avec un fort grand plaisir les premiers moment de me liberté à vous voir chez avec Madame, ou bien près de vous: mais Dieu ne veut pas me donner cette douceur. mon affaire indecise m’arreté, ay dûner semaine à lautre, et je suis desolé de me voir si loing de mon cher trougeau. Je vous y donne toujours une des premieres fleus, madame, et vous seriez toutte ma vie un de mes plus chères oualles devant Dieu. vous m’êtes donc jours presente au st. autel, et certainement je n’y moute jamais, sans y faire une mention expresse de vous, madame parce que je vont porte toujours dans mon cœur. Je bénis Dieu de tout ce que sa sté grace vous fait faire pour son service, et j’espere bien de sa misericorde que celui qui a commencé en vous avec tant de courage, achevera avec Belite jusqu’au nom auquel la couronne est attachée. il vous a trop aimée pour nefes vidt. aimer jusu’à la fin. Le voifinage des ennemis me fait crandre pour votre cher Beumont, et pour les heureux sujets dont vous êtes la mere bien plus que la dame: mais quelqu’affection que vos. asjez pour eux, ne vous exposéz pas sans necessité aux dangers d’une armée etranger, et fixéz vous un peu plus assissons. Je suis ravi que vous y aiez trouvé un guide fille, et je prie Dieu qu'il augmente de plus en plus dans son cœur les sentimens que notre seigneur m'avoit donné pour voir et dans le votre la même doutité que vous aviez pour moi. je vous demande en grace que Vous me festiez la grâce de me reésire au plus tort pour m’assurer que votre pardonnade de bon cœur le retardement de me réponse; mais ce secret pour moi un charme parfait, si vous pouviez me dire que vous viendrez icy, avant que j’efacte, ce que je dois faire dans un mois, s’il plait à notre seigneur, en qui je serai toutte ma vie avec un tendre respect Madame. Votre très humble estres obéissant serviteur + Jean lorsque de feu et J’ai bien pré dieu pour M de Dampierse, notre illustre amie cette dame s’appelait Marguerite Elizabeth de Bouvelles d’Engeville : elle avait être maniée a m.r florimond Brolard marqués de Guilis lieutenant general des armées du Roi et ce qui elle avait avec une fille morte ou bas age. Elle seroit mise sous la conduite de m' de senès et y est restée tant que les affaires du lieu et de l’autre tout permises, après quoi m.r d’héntout dont il est parlé dans les lettres imprimées du p Ruesnel, se chargent d’elle, et c’est de m de de Geulis dont il est fait mention quand il y parle dune dame mal avec son Cura cette dame pratiquent les jeunes à la rigueur, se contoutant d'un seul verre deau en deux bouchées de paire sur la colletien. elle etoit penetrée de respect pour les forchées, tremblante a la vüe des jugemens de Dieu, entremement lui sible aux maux de l’Eglide et sur tout a ceux que lui cause la belle origonitas. quand elle fut veuve elle pense a se retirer a Post drojal, mais voient la chose impossible, elle fouda une vole publique en gratuite pour les pauvres filles assissons dont elle fit comme le chef lieu pour pouvoir on repandre de la les maitsestes dans les campagnes. elle fouda pour deux d’entrelles une place dans sa terre du Beaumont. Celle avoit un don particulier depuires et d’Oraison. elle fut frappet d'appelerie comme elle alloit ce léglise du Beaumont pour se confesser, elle perdit la parolle sans perdre la connoissance et donnant des preuves de la piétés selon que le lui permettoit son etat elle mourut agée de 7 9. ans au mois de Juillet 1724 le jour de st Margueritte. depuis se mort pour se conforme avec volonté sa famille a solliaté et obtenu des lettres fatentes pour la confirmation de sa fondation. Doubli 1713 Lettre de M. L'Eveque de Senez a M. le Card de 25 octobre Noailles Monseigneur Permettez moy de vous ouvrir un cœur que les dernieres marques de votre bonté vous ont attaché à toute epreuve pour le reste de mes jours, et d’informer 4. E. qu'on a fait publier par la derniere Gazette d'Aix la Constitution du Pape contre le d. Quesnel imprimée a Avignon, et debitée dans notre Province contre toutes les regles du Royaume, puisque c'est avant l'acceptation du Clergé et l’enregistration du Parlement. Mais comme je n’ajoute pas beaucoup de foy à cette impression precipitée, ni meme à cette publication triomphante, quoi que je croie ces deux demarches aussi régulières que beaucoup d’autres qu’on a faites sur cette matiere, agreez, je vous supplie, que je m'adresse a la Jourre des bons Conseils, en demandant a V. E. ce que j’estime que je doive faire dans l’usage present. Je ne puis appeller autrement que vraie tempeste ce nouveau decres qui me fait Trembler pour l’Eglise de France tant je evains ou qu’il ne cause un schisme et une guerre entre les Evèques, ou qu'il ne s'execute pas nue paix autant ou plus funeste que la guerre, je veux dire par la destruction de tout ce que l’Eglise a de plus cher. Car il est visible qu’en faisant semblant de n'en vouloir qu'à un auteur particulier, on tire à bouleis rouges contre les trois remparts de la Religion, je veux dire contre l’Episcopat qu’on veut asservir pour gagner le Pape en rendant les éveques simples Executeurs de ses Brefs contre la morale Evangelique dont on s’efforce de justifier les relachemens en fletsissant par des condamnations ceux qui la prechent tant fort peu exacte, et contre la doctrine de S. Augustin et de St Thomas sur la grace officace de 7. C. qu’on tache d'ancantir en substituant peu a peu celle de Molina pour dogme de foy. Je suis persuadé que vous avez fait, Mgr toute l’attention possible á cet trois dangers pour les prevenir par votre sagesse et par votre vigueur. Car
Bronvermelding
Het Utrechts Archief, archieftoegang 215, Inventaire, inventarisnummer 5924-1, Deuxième section, La résistance contre La Bulle Unigenitus (inv.no. 4291-7082), Collections personelles (inv.no. 4579-7082), Léonard Dilhe (Des Ormes, Du Perron, Du Plessis, Dupuy, Ferrand?, Ranchin?, le Solitaire), Copies, Copies de lettres de Mgr. Jean Soanen rassemblées pour la publication (en ordre chronologique), 1711-1740 et s.d, 1711-1730
Klik op de afbeelding om het te vergroten en de transcriptie ernaast te zien
Kunstmatige intelligentie (AI)
De transcriptie is door de computer gemaakt via automatische handschriftherkenning.
De samenvatting wordt door de computer gemaakt op basis van een taalmodel.
Beide kunstmatige intelligentie taken zijn niet perfect, maar vaak ruim voldoende zodat het historische document begrijpelijk wordt.
Zoek uw voorouders en publiceer uw stamboom op Genealogie Online via https://www.genealogieonline.nl/
De transcriptie van het historische document is gemaakt met behulp van geautomatiseerde handschriftherkenning. Er kan hier ook geautomatiseerd een samenvatting van worden gemaakt in hedendaags Nederlands.
Om gebruik te maken van deze functionaliteit dient u een abonnement te hebben.