archieftoegang 215, inventarisnummer 5924-1, pagina 10
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le maître meme croyait que tout etoit fini, on ait l'audace de se faire partir le 11. 7bre. pour aller brouiller tout jusques dans sa source. N’est certain qu’il est venu jusqu’à Lion. Il s'est insuite repandu un brieu qu'ont avoir rappellé de La Paris. Mais je sai parvoije suvelle & tressere qu’il est allé à la grande hortreuse, qu'il a conteri avec tel general liquil seplaisit fort du P. Tettier, de requiceluyeq n’apprends repondura 3. Lettres; fle Conseil da ce supe¬ ainsi a parté très vertemt au Sr. Doucin. Celuy ci en prenais congé a dit qu’il retournoit à Paris A l’a voulu faire croire ainsi à cende mez amis; mais cet amy majoute quon là depuis assuré que ce fameux Couvrier avoit près depuis la route de Turin. Je vous suplie d'alliever demonamitié notre assez commun de. Aumème du 13. Xbre. 1714. Depuis votre lettre du 7. 9bre. M. qui me fut rendue vers le 20. jay eté forcé de ne pas unire à Causedun, mal d'aventure à la main droite, & je nay osé confi¬ er ce que j’avois a dire, surtout dans l’absence de mon confident qui est allé sollicises pr moy un procez fort important au Clergé. On y avoit cru quelq’ etois moymeme; & sans doute gens assez connus pas leureharise m'attendoient acepiege pr m'y prendre mais il ne faut pas leur donnée prise par nos autres; ils y sont assez portés par leur mauvais aend: 13. 13. xbr. 1774. Je ne puis assez benir le seigneur de ce que mon Avocat n’a point publié son factum. Quelque beau qu’il fut partisé, eauvoir été la plus fache se peut de mon pvoir us. Je le le luy ay dit des temois de juillet : je le luy ay repeté plus sortement en Vbre. Ljevoyois avec grande douleur que je n’estois pas cru. Comme je suis prophète a juste prix en devinant tout ce que je voi, je luy preditois acoup sur qu’il s'en repenticoir; quon luy tendroit des pièges pro chaque moi; que les Reviseurs de L'Ab. Bo donc de figuverouni son factum par des addition, qui luy feroient tort, & cause vouert de trouble entre les parties que lui sont unies. Je l’aversissois coup sur coup quedée les premiers jours du grand éclat déc prétendu accommodemt. ces bons MM. fersient empoisonner la joye publique cula tournam contre luy même comme une preuve de la grandeurs des isbotes quel¬ pour luy il avoit chanté la palinodie. Je lui ajoutois la permission où il y ait toujour eté comme vous M. que ceux puiséroient emparés du pouvoir, le feroient tourned contre Luy quand ils voudroient; que celuy qui en le plus eloigne, etoit le plus poévenu, de qu'il neuf alloit attendre, que des coups. Tout cela ensemble ne lʼébran¬ toitnes. Je voyois toujours quil etoit en chan- ti delapicae, pleine alavoises debelle et bonnes Abelles choses dans les principes, mais qui me naroissoit fauvons surtout
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Het Utrechts Archief, archieftoegang 215, Inventaire, inventarisnummer 5924-1, Deuxième section, La résistance contre La Bulle Unigenitus (inv.no. 4291-7082), Collections personelles (inv.no. 4579-7082), Léonard Dilhe (Des Ormes, Du Perron, Du Plessis, Dupuy, Ferrand?, Ranchin?, le Solitaire), Copies, Copies de lettres de Mgr. Jean Soanen rassemblées pour la publication (en ordre chronologique), 1711-1740 et s.d, 1711-1730
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