archieftoegang 215, inventarisnummer 3366-4, pagina 91
Gebruik tekstcoördinaten
Transcriptie
88 71 von F.T. Novem prends tous les jours avant diner un gros de Quinquina, avec 40 grains de Ahubarbe, qui continuent a faire couler les humeurs vous con- noissés Madame, ce que c'est que les remedes de précaution, ou je suis assujeté depuis quelques années. il y a au mois un an que je n’en avois fait; car ce qui s’est fait à l’occasion de l'allident du 1er juin, n’avoit de rap- port qu’a l’ébranlement des muscles; et l'appetit ne reçut aucune atteinte. je me suis enfin determiné a envoyer un certain imprimé de 22 pages directement à M. l’Abbé de Fourquevaux. il seroit assés singulier quil ne l'eut pas: lui qui étoit le 1er a qui il auroit du etre envoyé. vous vous souvenez, Madame, de ce que contient cet imprimé, ou il y a deux anciennes pieces qui ont 30 années de datte ; et vous vous souvenez & aussi des petites avantures qui ont empêché qu'il ne parvint jusqu’à lui. pour couper court, j'en fais un paiquet tout cacheté, qu'il n'y a qu'a mettre à la poste, j’y joint un mot de mon écriture. je dis un mot, car si j’avois attendu le moment ou je lui ecrirai une lettre, je ne l’ai coutbien cela auroit encore trainé! Le lundi Nous prenons le parti d'aller reconduire M. de P.M. a Votre Ainsi j'y porte moi meme cette lettre. M. du Pare est de la partie. Nous recevons Madame, a vtrecht, votre lettre de Dimanche der- nier. on ne pourra y repondre que Lundi. Nous repartons dans l'instant pour Rhinw. en notre amenons M. le Medecin, pour passer quelques jours avec nous. Quand un malade va chercher son medecin, il n'y a pas de quoi l'abarmer. Ce petit voyage a reveillé l'appetit de M. de la Riv. il a mieux diné aujourdhui qu'il n'avoit fait depuis trois semaines. Cest un bonnet de jour Madame dont on a besoin. vous savez mieux que nous de quelle laine il convient de le mèndre. M. La palu nous a dit un mot d'un Sousiflement, dont il noue a deten- obregé les principales circonstances. M. Dup. ne doute pas Madame de votre bonte pour lui il se propose Paccompagner M. de la Riv. après pasques cest au seigneur a amener a terme ce prosser. En reponse a la Consultation qui m'a été envoiée au mois d’oct 1755. [Se ne renvoie pas cette consultation pour épargner le port. Si on desire de la ravoir il n'y aura qu'un mot à dire: je la renverrai aussitôt] On ne peut pas se dissimuler que les fautes des années 1746 et 1752 ne soient tres graves. Elles n’ont pas été commises dans une pleine ignorance Ce qui le passa en 1744 vir à vis de M. d'Auxerre, et l'Ecrit qu'on lui envoya en tout la preuve. Celui qui consulte est aujourdhui trop éclaire pour n’en etre pas convaincu. Ce sont de ces pechés dont il faut demander à Dieu le pardon, et l'esperer de sagrande miseri- corde. Les demarches de 1755, soutenues depuis trois ans, sont un effet de Cette grande misericorde. Ce sont des services rendus à l'Eglise et a la cause de la verité dans le temps qu'ils sont les plus necessaires. C'est affurément un commencement de reparation, qui est deja public; et il ne tient pas à celui qui consulte qu'il ne le devienne encore davan- tage. Dans la pluspart des cas de cette nature, qui etoient proposés aux amis à paris du temps de M. Boursier, on distinguoit souvent ce que la rigueur des canons auroit exigé dans des temps ordinaires, d'avec ce qui devoit etre conseillé dans des années aussi orageuses que celles ou nous vivons, au moins depuis un demi siecle. On avoit meme dans ces conseils beaucoup d'égard à la situation ou se trouve lèglise. laquelle ne compte pas par centaines les sujets en place eclairés et attachés à la verité. Dieu s'est déja servi du ministere de celui qui consulte pour éclairer quelques particuliers, et pour édifier tout son canton. Je serois donc fort porté, sur l'exposé que j'ai tout les yeux, de conseiller a M. x * x de demeurer dans le porte ou il le trouve, et d'en remplir les devoirs avec ferveur et en esprit de penitence, afin qu'il puisse dire avec le pleaume: Misericordias Domini in aeternum cantabo. il lira sans doute le traité de la priere publique de M. Du Guet &c. une rétractation envoyée a l'Eveque ou produite avec un certain éclat, seroit sujette à tant d'inconvenient qu'on n'oseroit la conteiller. Elle pourroit devenir nuisible à l'Eglise par les suites qu'elle auroit
Bronvermelding
Het Utrechts Archief, archieftoegang 215, Inventaire, inventarisnummer 3366-4, Première section, La résistance contre La Bulle Unigenitus (inv.no. 949-4175), Réfugiés Français et Belges (inv.no. 1826-4175), Famille de l'abbé d'Étemare, Madame de Montagny à Paris, correspondante de M. d'Étemare, (née 16 déc. 1694, + 15 sept. 1773), Lettres reçues de, Étemare, D', 1716-1769. 688 lettres (Amf. F, G, H, I, L, M, N, P, g), 1757 janvier-1759 mars
Klik op de afbeelding om het te vergroten en de transcriptie ernaast te zien
Kunstmatige intelligentie
De transcriptie is door de computer gemaakt via automatische handschriftherkenning. De samenvatting wordt door de computer gemaakt op basis van een taalmodel. Beide bewerkingen zijn niet perfect, maar vaak ruim voldoende zodat het historische document begrijpelijk wordt. De resultaten van de toepassing van (Europese) kunstmatige intelligentie zijn niet gecontroleerd door een mens.
Zoek uw voorouders en publiceer uw stamboom op Genealogie Online via https://www.genealogieonline.nl/