Les utilisateurs d'Archives Ouvertes peuvent obtenir des résumés générés à partir des textes reconnus (transcriptions) obtenus grâce à la reconnaissance optique de caractères (OCR) et à la reconnaissance de l'écriture manuscrite (HTR). Aucune de ces deux tâches relevant de l'intelligence artificielle n'est parfaite, mais elles s'avèrent souvent amplement suffisantes pour rendre le document historique compréhensible. Dans les transcriptions, les noms sont soulignés en vert et cliquables (pour rechercher les entrées personnelles sur les Archives Ouvertes pour le nom en question), les dates reconnues ont un fond gris clair et les noms de lieux reconnus ont un fond violet clair. Les résultats issus de l'utilisation de l'intelligence artificielle (européenne) n'ont pas été vérifiés par un être humain.
Cette session juridique du Paramaribo qui s'est tenue le 31 août 1779 traite des nominations suivantes :
Le 2 septembre 1779, une patrouille de Noirs libres et de miliciens des plantations, partie le 16 août dans la forêt derrière Wanika, est revenue sans résultat.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 171 / 0353 Le jour présent, devant la Cour de Justice Civile de la colonie de Suriname, comparaissent :
Le procureur présente un acte hypothécaire passé ce jour devant le clerc juré provisoire Thomas Willing Pletsr, en présence des honorables conseillers A. Butini et H.J.A. de Vries de ladite Cour Civile, au profit du fonds de négociation mentionné. Le procureur Gerrit Sijfken, au nom des défendeurs, sollicite une condamnation volontaire selon les termes de l'hypothèque.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 365 / 0039 Le 11 février 1762, on discute de l'augmentation du traitement des prédicants de 200 florins. Le secrétaire est chargé de rédiger la missive correspondante.
Concernant la demande du bailli d'augmenter l'allocation de logement de 600 florins du Suriname, celle-ci est rejetée.
Suite au rapport de M. Nepreu concernant la liste des livres à commander des Pays-Bas pour la Cour de Justice civile, il est décidé de les faire relier en cuir turc avec les armoiries de la colonie.
Le 14 février 1763, deux personnes sont nommées pour le Conseil de Justice civile :
Les nominations militaires suivantes sont effectuées :
Des experts-priseurs sont nommés :
La Cour ordonne la mobilisation de 30 porteurs noirs pour transporter des provisions vers le poste militaire de Kruijspad le 17 février.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 155 / 0071 Le texte décrit une requête légale concernant des transactions dans la colonie de Suriname autour du 22 août 1770. Les plaignants contestent un acte de transport entre les représentants de Jan Zacharias Robin et ceux de Samuel François Chatelan. Ils demandent à la Cour de Justice civile de Suriname :
Les plaignants ont initialement retardé leur demande de quelques mois, espérant que Robin viendrait en personne aux Pays-Bas pour régler leurs différends à l'amiable. Cette attente s'étant révélée vaine, ils ont finalement soumis leur requête officielle.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.01.02 / 11533 / 0357 Dans une lettre datée du 12 avril 1759 de Souratta, D. Burnat et Martinus Koning rapportent que 499 unités de résine, de minium et d'alun sont devenues inutilisables. Le 27 octobre 1758, le canonnier Willem Menck de Leyde, affecté au navire Julpenburg de la Compagnie ancré près de la loge anglaise, a été :
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.04.02 / 10427 / 0567 Dans une lettre datée du 16 décembre 1753 de Souratta, il est rapporté que les guerres en cours perturbent fortement le commerce. Les marchandises achetées par les courtiers à la Compagnie restent en grande partie invendues dans leurs entrepôts car les marchands n'osent pas les transporter à l'extérieur de la ville.
Les membres ont examiné plusieurs affaires :
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.04.02 / 2842 / 0270
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 61 / 0169 Le 18 mai 1773, plusieurs événements administratifs et rapports importants sont présentés :
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 183 / 0212 Le 15 février 1772, plusieurs décisions sont prises concernant :
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 164 / 0033 Le 10 décembre 1766, B. S. Stoelman écrit une lettre dans laquelle il demande des renforts pour pacifier une zone. Il propose de répartir ses troupes comme suit :
Il demande également :
À la même date, les autorités délibèrent et accordent :
Les commissaires van Steenberch et Roux font ensuite rapport sur l'examen de plusieurs esclaves (Alest, Carel, Supiter, Pline et Baron) concernant un complot de désertion lié à Helenaas Creeco.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 158 / 0178 Le 15 décembre 1766, les événements suivants se déroulent lors d'une expédition militaire contre des esclaves en fuite :
Les jours suivants, plusieurs patrouilles sont effectuées :
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 158 / 0177 Le 9 décembre 1766, plusieurs affaires judiciaires sont traitées :
Le 10 décembre 1766, lecture est faite d'une lettre du Lieutenant Stoelman datée du 3 décembre rapportant une patrouille contre des esclaves fugitifs. Il relate avoir :
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 158 / 0176 Durant les années 1758 et 1759, plusieurs transactions foncières ont eu lieu dans différentes régions de la colonie :
Toutes ces concessions sont approuvées par le gouverneur général Wigbold Crommelin avec une redevance standard de 2 stuivers par acre par an.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 415 / 0005 Le 13 juillet 1768, Willem Pieter Despar, chanoine de la cathédrale d'Utrecht et habitant d'Amsterdam, comparaît devant le notaire Thierry Daniel de Marolles. Il cède la propriété d'une créance de 12 000 florins à Pierre Henri Richard, également habitant d'Amsterdam. Cette créance fait partie d'une obligation plus importante de 30 000 florins hollandais établie par la veuve de Ian Catrefse, agissant au nom de Ian Lacherie Robin selon une procuration datée du 9 avril 1762. L'acte obligatoire a été passé le 21 juillet 1762 devant les conseillers Walter Rennedy et Pierre Ferrand de la Cour de Justice civile de la colonie de Suriname. L'obligation a été établie au profit de Pieter Despar, père du comparant. Pour garantir le remboursement du capital et des intérêts, la veuve Catrefse a hypothéqué, au nom de son mandant, la plantation nommée La Compagne, appartenant à Ian Lacharia Robin et située dans la colonie de Suriname dans le secteur Bedolve Hoer.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 721 / 0667 En Suriname, sur la rive droite de la rivière en remontant entre les plantations Waeter vlied et Overbrug, se trouve l'inventaire et l'estimation de la plantation Concordia appartenant à Thomas Talbot, ancien membre du Conseil de Justice civile et capitaine d'une compagnie de citoyens.
À la demande de Talbot, l'évaluation a été effectuée par les lieutenants Jean Labadie et Germin Robin, ainsi que par P. Ferran, tous trois experts assermentés nommés par les autorités. L'inventaire a été enregistré par le greffier provisoire Jan David Wedderich au secrétariat de Suriname, ses rivières et districts.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 191 / 0397
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 149 / 0730 Le 21 juillet 1757, un conflit juridique oppose des parties devant le tribunal. Le suppliant est accusé d'une attaque violente et de troubles à l'ordre public. Il tente de se défendre en invoquant le témoignage d'un certain Junij, mais celui-ci a témoigné sous serment contre les allégations du suppliant.
Les dépositions sous serment de B. Convalius Passchenbrenden et van Berge confirment les faits, démontrant qu'il s'agit d'une agression violente et d'un acte de vandalisme public. Lors de son interrogatoire, l'accusé, au lieu d'avouer les faits prouvés, s'est exprimé de manière indécente et arrogante devant les Conseillers.
Après le rejet de sa première requête de soumission, le suppliant a présenté une deuxième demande similaire sous un autre nom. Le rapporteur explique au Conseil que selon Pieter Bord (9e partie, titre Soumission, page 239) et l'article 27 de l'Instruction pour la Cour de Hollande :
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 149 / 0729 Le 21 juillet 1757, Jean Zacharie Robin présente une requête au Conseil de Police et de Justice Criminelle de la colonie de Suriname. Il mentionne une femme enceinte qui a subi plusieurs frayeurs. Robin ne souhaite pas s'engager dans de longues procédures avec le Conseiller Fiscal, M. George Curtius, car il envisage de faire un voyage dans sa patrie prochainement. Il demande au Conseil :
La requête est signée par A. Nepven (avocat) et G. Sijfken (procureur). Le même jour, le Conseiller Fiscal George Curtius soumet son rapport au Conseil, notant que Robin a tenté depuis le début d'éviter la situation par des détours et des subterfuges.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 149 / 0727 Le 21 juillet 1757, une altercation a lieu dans l'Orlijns Creecq à Paramaribo. Le texte décrit une dispute entre deux hommes : le plaignant et Ferrand. Le plaignant cherchait initialement à rencontrer M. Tourton et à attendre le Gouverneur au tribunal. À l'angle de la rue Orange, il croise Ferrand et une dispute éclate. Les deux hommes en viennent aux coups avec un bâton. L'incident est interrompu par M. Roux, un magistrat. Le plaignant envoie ensuite une lettre à M. Roux lui demandant de suspendre son jugement, expliquant que les accusations de Ferrand l'avaient poussé à agir ainsi. Les conséquences pour le plaignant sont :
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 149 / 0726 Lacharie Robin porte plainte auprès du gouverneur général Wigbold Crommelin de la colonie de Suriname le 21 juillet 1757. Il rapporte que huit jours plus tôt, Pierre Ferrand s'est exprimé de manière très négative à son sujet et au sujet de son épouse lors d'une réunion en présence de Charles Godeffroij Catuffe et d'autres personnes. Les accusations portaient sur :
Le plaignant, ayant eu vent de ces propos, avait envisagé de confronter Ferrand publiquement où qu'il le croise, mais affirme n'avoir jamais eu l'intention de l'agresser physiquement ou de l'attaquer.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 149 / 0725 Les héritiers de Jan Freed Knoffel jusqu'aux héritiers de Jan Middelhoff possèdent une propriété avec :
Les dépendances sont construites sur poteaux de bois équarri plantés dans le sol, revêtues de planches et couvertes de bardeaux. L'ensemble est estimé à 4000 florins, pour un total de 7500 florins.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 192 / 0207
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 192 / 0206 Le texte détaille une évaluation de coûts concernant le transport et le bétail en Suriname colonial. Les frais de transport s'élèvent à 25530 florins du Suriname. L'évaluation inclut 8 têtes de bétail de tailles diverses pour 480 florins. Le montant total de l'estimation s'élève à 26010 florins du Suriname. Une dame (mentionnée comme "mejuffrouw") confirme sous serment l'exactitude de cet inventaire, et les évaluateurs officiels attestent avoir dressé cet inventaire conformément à leur devoir et serment.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 192 / 0213 Le 14 janvier 1752, à Paramaribo, un document a été signé par plusieurs personnes : Agnita M. De Ger (veuve de Retemeijer), ClanLabadie, Germain Robin et Jan David Widderich. Le document a également été authentifié par le clerc provincial assermenté F. Ferrand.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 192 / 0214 Le 21 juillet 1757, un incident violent s'est produit impliquant I. Z. Robin et Pierre Ferrand. D'après les témoignages et l'enquête, il est établi que :
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 149 / 0728 Find your ancestors and publish your family tree on Genealogy Online via https://www.genealogieonline.nl/fr/