Les utilisateurs d'Archives Ouvertes peuvent obtenir des résumés générés à partir des textes reconnus (transcriptions) obtenus grâce à la reconnaissance optique de caractères (OCR) et à la reconnaissance de l'écriture manuscrite (HTR). Aucune de ces deux tâches relevant de l'intelligence artificielle n'est parfaite, mais elles s'avèrent souvent amplement suffisantes pour rendre le document historique compréhensible. Dans les transcriptions, les noms sont soulignés en vert et cliquables (pour rechercher les entrées personnelles sur les Archives Ouvertes pour le nom en question), les dates reconnues ont un fond gris clair et les noms de lieux reconnus ont un fond violet clair. Les résultats issus de l'utilisation de l'intelligence artificielle (européenne) n'ont pas été vérifiés par un être humain.
Un document juridique évoque une affaire de transaction financière frauduleuse impliquant Lambregts, un avocat, et Teegetinijer. L'affaire porte sur une lettre de change suspecte, signée et endossée par une femme mariée. Une femme non identifiée avait refusé d'acheter cette lettre de change, la trouvant douteuse. Teegetinijer a néanmoins négocié le document et accepté sa valeur sans vérifier sa légalité, espérant en tirer profit pour couvrir son salaire et ses dépenses. Il prétend avoir agi de bonne foi, sans soupçon de fraude, mais plusieurs éléments contredisent cette affirmation :
Le texte conclut que de tels actes ne peuvent être tolérés dans un pays où la justice règne et doivent être punis pour l'exemple.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 292 / 0661 Louis Block, âgé de 33 ans, né à Magdebourg en Allemagne et détenu dans la forteresse de Zeetandia, a avoué volontairement devant la Cour de Police et de Justice Criminelle des Colonies, sans contrainte ni fers, comme il ressort des examens et de la confrontation avec l'avocat Lambregts et d'autres documents présentés par le Conseiller Fiscal Jan Nepsen, qu'il a eu connaissance de la publication concernant la fabrication d'une lettre de change. Cette lettre était prétendument signée et endossée par la veuve Bolle, antidatée comme si elle avait été tirée avant son mariage avec Ani Bufini, alors qu'elle avait en réalité été créée longtemps après le mariage.
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Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 292 / 0646 Le 19 décembre 1753, Jan Arnold Dreksler a été jugé pour avoir commis plusieurs infractions :
En raison de son comportement violent récurrent et particulièrement de l'agression d'un procureur dans la rue, considérée comme très grave, le 17 décembre 1753, le tribunal a condamné Dreksler à être banni du port pendant 6 ans.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 145 / 0202 Le texte décrit un contrat de prêt daté de 1651. Le débiteur doit rembourser 1912 florins et 10 sous hollandais aux créanciers Willem Blick et Salomon Samsor. Le remboursement doit être effectué avec intérêts dans un délai de deux mois et demi, soit en mars de l'année suivante. Pour garantir le remboursement du capital et des intérêts, le débiteur met en garantie sa plantation située à Rio Commewijnen, entre les plantations Nra Jampibo et Genburgh, incluant :
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.01.02 / 9526 / 0216 Le 22 décembre 1753, il y a eu une affaire judiciaire concernant Anthonij Tegetmeyer. Il est accusé d'avoir été négligent dans une affaire de lettres de change. Le procureur fiscal provincial, Jan Nepden, demande une sanction ou une autorisation pour poursuivre l'examen de l'affaire.
Le 27 décembre 1753, lors d'une séance présidée par plusieurs personnalités dont :
C. Gustaaf Dak a été nommé nouveau conseiller. Tegetmeyer a été condamné à payer les frais de justice en raison de sa négligence.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 145 / 0225 Le 22 décembre 1753, il est question d'examiner les registres de mars 1750. Le Gouverneur a découvert dans les résolutions du 4 et 11 de ce mois que la Cour avait accordé des cadeaux en argenterie à certains officiers militaires et civils. Ces récompenses étaient destinées à reconnaître leurs services et leur zèle lors de diverses missions importantes.
Le receveur de la Caisse contre les déserteurs avait été autorisé à prélever ces cadeaux sur ordre de la Cour. Le Gouverneur a appris que ces présents étaient toujours en possession du receveur et que la résolution n'avait pas encore été exécutée.
Pour encourager d'autres personnes dans des situations similaires, il a été décidé d'autoriser le receveur à distribuer ces cadeaux aux officiers nommés dans la résolution. Les Messieurs C. O. Chentr et G. de La Jaille, à qui des présents avaient également été promis comme récompense, sont mentionnés.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 145 / 0219 Le 22 décembre 1753, une réunion s'est tenue à la Cour concernant des résolutions qui n'avaient pas été mises en œuvre. Le gouverneur Mauricius et les conseillers avaient auparavant pris des décisions importantes. Sous l'administration du gouverneur par intérim Baron van Sporks, ces résolutions n'avaient pas été exécutées. La situation concernait notamment :
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 145 / 0220 Le 22 décembre 1753, une affaire de fraude concernant une lettre de change est examinée. La situation implique une femme qui aurait émis cette lettre de change avant son mariage. Après son mariage, le document aurait dû être annulé et perdre sa valeur.
L'accusé prétend ne pas avoir eu la lettre en sa possession après sa publication, mais selon Tegetmeyer, il l'aurait gardée pendant environ trois semaines. L'accusé dit ne pas s'en souvenir précisément mais pense que c'était quelques jours après la publication.
Sa réponse à l'article 8 de l'interrogatoire est jugée incohérente. Il affirme n'avoir eu aucune raison de réclamer la lettre de change qu'il avait confiée à Tegetmeyer pour négociation, bien qu'il ait été informé de son caractère frauduleux et en ait discuté avec l'avocat Lambreckt.
À l'article 15 de sa réponse, il reconnaît que ceux qui, en connaissance de cause, participent à la négociation de tels documents frauduleux sont punissables. Il apparaît clairement que l'accusé a délibérément fait négocier la lettre de change tout en sachant qu'elle était frauduleuse, et en a accepté et utilisé la valeur.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 145 / 0222 Le 2 décembre 1753, Louis Block, procureur, est accusé de négligence volontaire pour :
Jan Nepden, le procureur fiscal, considère que :
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 145 / 0223 Le 22 décembre 1753, Louis Blok est condamné à être banni de la colonie pour une période de 4 ans, avec l'interdiction d'y revenir pendant cette période sous peine de sanctions plus sévères. Il doit également payer les frais de justice.
Le 9 décembre 1753, l'affaire concerne la négociation d'une lettre de change frauduleuse impliquant Anthony W. Tegetmeier. Cette lettre lui avait été remise d'abord par l'avocat Lambregt, puis par le procureur Louis Blok. Le document s'est révélé être falsifié, avec une fausse date et une signature contrefaite dans le but de tromper l'acheteur.
Les interrogatoires et confrontations révèlent que Tegetmeier a reçu la lettre d'abord de l'avocat Lambregt, puis du procureur Blok, pour la négocier. Il s'était engagé à en garantir la pleine valeur. Ann Butim l'avait averti que cette lettre n'était pas valable, mais l'avocat lui avait assuré le contraire.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 145 / 0224 Le 21 et 22 août 1753, plusieurs affaires judiciaires sont traitées :
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 145 / 0137
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 292 / 0349
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 540 / 0179
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 540 / 0178 Le 9 août 1755, devant Christian Willem Koster, greffier assermenté du secrétariat de Suriname, en présence de témoins, a comparu Margaretha Claas Hoerg Caars, veuve de Hendrik Boulla et épouse séparée de Ami Butheni, résidant à Paramaribo. Elle désigne comme mandataire irrévocable Theodorus Pafselaigue, marchand à Amsterdam, spécifiquement pour réclamer et recevoir en son nom auprès de Willem Mettermagt, résidant à Maslandehijs, une somme d'argent avec intérêts qui lui est due pour la nourriture, la boisson et le logement fournis, conformément à une obligation écrite de sa main.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 540 / 0177 Un document historique révèle que G. van Borvies a comparu devant les conseillers A. Buttini et G.A.D. De Graaff de la Cour de Justice Civile de la colonie. Van Borvies déclare être propriétaire de la plantation Berlyn et ses dépendances, qui fait partie d'un projet de négociation dirigé par le marchand I.C. van Nes d'Amsterdam. Dans ce cadre, il a emprunté sous hypothèque de la plantation une somme de 131 900 florins, représentant la moitié de l'estimation totale de la plantation Berlyn. Cet arrangement est détaillé dans un acte obligatoire et hypothécaire passé le 19 février 1770 et confirmé par la Cour.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 365 / 0165 Le Jacobus David Chroot Junior, commerçant à Amsterdam, a comparu le 30 septembre 1763 devant le notaire public Hermanus De Wolff Junior en présence de témoins pour :
L'acte a été enregistré le 13 juin 1764 par N Rocher.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 720 / 0169 Le 20 mars 1764, Cornelis van Homrigh, notaire public à Amsterdam, reçoit Constantinus van Son, habitant de la ville. Suite au décès de son frère Johannes Leonardus van Son, il annule la procuration donnée à Caenraed Lourens Neering Bogel et en cas d'absence ou de décès de celui-ci à Nicolaas de Kruijff. Il nomme comme nouveaux mandataires :
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 720 / 0168 Jan Rocheteau et Barbara Elisabeth van Echten, mariés sous le régime de la communauté de biens, ont comparu devant les juges Ami Butini et O. Pelichet de la Cour de Justice civile de la colonie de Suriname. Ils acceptent l'offre de crédit proposée par Samuel François Chatelain, marchand à Amsterdam, aux propriétaires de plantations de la colonie. Anthoine Taures et Elie La Coudre comparaissent en tant que représentants de Chatelain, directeur du fonds, habilités à distribuer l'argent selon une procuration établie à Amsterdam devant le notaire Hermanus van Heel le 14 janvier 1769 et enregistrée au secrétariat le 10 avril 1769. L'accord concerne le financement des 5/8 de la plantation sucrière Vreeland, située sur la rive droite de la rivière Suriname, acquise par les premiers comparants.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 365 / 0651 Les comparants déclarent renoncer pour eux-mêmes et leurs héritiers à certains droits concernant :
Les lettres de change qui seront tirées par le premier comparant jusqu'à concurrence du capital négocié seront promptement payées par Samuel François Chatelain. Les seconds comparants s'obligent à garantir ces paiements, sur lesquels les intérêts seront calculés. Pour plus de sécurité du prêteur, le premier comparant déclare n'être chargé d'aucune tutelle ou autre qualité onéreuse qui pourrait porter atteinte aux droits et intérêts dudit prêteur.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 365 / 0653 Le 25 janvier 1160, Huijbert G émet une lettre de change depuis Suriname pour un montant de 396 florins et 11 sous, payable à Catharina Anna Germians (née Fauret). Le paiement devait être effectué six semaines après présentation.
Le 27 janvier 1768, Catharina Anna Germand ordonne le paiement à Gerard Wittemeijer.
Le 14 juin 1768, le notaire Hermanus van Heel d'Amsterdam, admis à la Cour de Hollande, cherche à localiser Butzini pour obtenir le paiement de la lettre de change au nom de Gerard Wittemener, marchand d'Amsterdam. Cette lettre avait déjà fait l'objet d'un protêt pour non-acceptation le 28 avril 1760.
Ne pouvant localiser Butzini, ni au bureau de poste général ni ailleurs, le notaire établit un protêt pour :
Afficher la transcription NL-AsdSAA / 604595 / 616 Le 4 juin 1772, devant le notaire Isaac Pool à Amsterdam, se sont présentés Jean Robert Rilliet et Louise Rilliet (épouse séparée de Salomon Lonis Morff) d'une part, et Mare Berrurier et son épouse Jeanne Claire Perrodin d'autre part. Ces derniers, ayant récemment habité à Vianen et se trouvant maintenant à Amsterdam, prévoient de partir s'installer dans la colonie de Suriname.
Les parties ont convenu que :
Afficher la transcription NL-AsdSAA / 1486046 / 397 Ce texte décrit un contrat commercial établi à Amsterdam. Les points principaux sont :
Afficher la transcription NL-AsdSAA / 1486046 / 398 Find your ancestors and publish your family tree on Genealogy Online via https://www.genealogieonline.nl/fr/