Transcriptions » Résumés de documents historiques récemment créés

Les utilisateurs des Archives Ouvertes peuvent disposer d'un résumé des transcriptions réalisées à l'aide de la reconnaissance d'écriture manuscrite.
Les deux tâches de l’intelligence artificielle ne sont pas parfaites, mais souvent plus que suffisantes pour rendre le document historique compréhensible. Dans les transcriptions, les noms sont soulignés en vert et cliquables (pour rechercher les entrées personnelles sur les Archives Ouvertes pour le nom en question), les dates reconnues ont un fond gris clair et les noms de lieux reconnus ont un fond violet clair.


Le 6 novembre 1766, une enquête est ouverte concernant la fuite d'esclaves des plantations de Helena Creecq situées à Hoer. Les autorités décident d'envoyer des commissaires sur place pour approfondir l'investigation. Après délibération, W.H. van Steenbergh et J. Roux sont nommés pour mener l'enquête avec le Second Conseiller fiscal. Le 12 novembre 1766, lors d'une réunion présidée par le gouverneur Crommelin, une lettre est présentée. Elle est écrite par Johannes de Abrahams de Meza, un cadet de la Division juive de Suriname, adressée au Lieutenant J.H. de Granada. La lettre, datée du 10 novembre 1766, rapporte que :

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Le 6 novembre 1766, un officier nommé Stoelman refuse de nommer un surveillant pour les porteurs noirs, affirmant qu'il peut s'en charger lui-même et veiller à ce que les esclaves soient traités correctement.

Le directeur de la plantation Goudmijn rapporte qu'une esclave de la plantation Rietwijk a été capturée près de la rivière. Elle était accompagnée de deux autres esclaves hommes de la même plantation, dont l'un était armé d'un fusil. Le directeur a organisé une patrouille mais n'a rien trouvé. Des rumeurs circulent que les esclaves de Rietwijk se cachent derrière les plantations.

C. Potribo, officier supérieur de la milice citoyenne, demande l'accès aux documents officiels pour pouvoir agir en cas d'urgence, étant le seul officier dans cette vaste division. La lettre est signée par le lieutenant N. Schep le 5 novembre 1766.

Le Second Conseiller fiscal informe ensuite d'un complot découvert parmi les esclaves de la plantation Macompagne.

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Dans sa lettre datée du 6 novembre 1766, le porte-drapeau I. Ostendorp de la plantation Amsteldam explique qu'il ne peut pas rester un mois entier dans sa division en raison de pertes financières et de sa mauvaise santé. Il demande que son service soit réduit à 15 jours. Une autre lettre datée du 6 novembre 1766 est adressée au gouverneur général Wigbold Crommelin et aux conseillers de la justice civile et criminelle de Suriname. Elle rapporte que le 24 octobre, suite à un incident survenu à la plantation Rietwijk Perica, des patrouilles ont été organisées :

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Les événements décrits se déroulent le 3 novembre 1766. Voici les principales mesures militaires mises en place :
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Le 3 novembre 1766, concernant la demande du Lieutenant Frick, il a été décidé qu'aucun esclave marron ne pourrait passer par le poste de Scaron ni naviguer sur la rivière Saramaca. Les contrevenants devront être arrêtés et envoyés à Paramaribo.

Un soldat a capturé une esclave de la plantation Rietwijk près de la plantation Goudmijn. Deux autres esclaves se sont enfuis à son approche. La femme capturée a été détenue à la forteresse Zeelondia pour être interrogée le lendemain.

En présence du Gouverneur W. Crommelin et des conseillers I. Rouy, D.I.W. Hetterman, P. Ferrand, G. Schelling, W. Bedlob, D. de Hoij et du secrétaire F.E. Becke, il est rapporté que le Lieutenant Stoelman et ses hommes sont partis pour Maagdenburg.

Pour l'expédition vers Parameca, il a été décidé avec le Lieutenant Dorig :

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Le 2 novembre 1766, Rudolff Stoll envoie une lettre indiquant la loyauté des Noirs envers les Blancs. Les Noirs remercient d'avoir laissé partir le Nègre du fort, alors qu'ils auraient pu maintenir en détention tous ceux qui y étaient. Le chef Abini déconseille d'envoyer le commando par Dogge car Massingo surveille cette route et la rivière Sarameca. Il suggère plutôt :

Le 21 octobre, un fort tremblement de terre effraie les Noirs qui l'interprètent comme un signe divin condamnant les méfaits de Massingo et des Nègres Mattuari. Après délibération, les autorités décident d'envoyer deux commandos successifs vers le village de Musinga, conformément aux intentions du chef Abini. Les sieurs Tepier, Roux, Schelling et de Hoij sont chargés d'organiser ces expéditions avec le lieutenant Dorigh.

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Le 2 novembre 1766, une lettre écrite par Rudolf Stoll rapporte une situation concernant Mattuarij. Dans cette lettre, il informe qu'il envoie :

La lettre mentionne une réunion du conseil où il a été décidé de partir le 22 octobre pour intercepter Massingo lors de son retour avec son butin. Ce plan est reporté car ils ont appris qu'une expédition militaire serait envoyée contre Massingo. L'objectif est d'encercler Mattuarij pour empêcher toute fuite. Stoll souhaite détruire le village et répartir ses habitants dans d'autres villages, le jugeant trop éloigné.

Stoll demande que l'expédition parte rapidement, craignant que Massingo ne change de lieu d'habitation. Il sollicite également de la poudre et des balles, leurs réserves étant épuisées par la chasse. Il affirme leur loyauté comme alliés, mentionnant un nouveau serment fait devant Dieu.

La lettre se termine par une traduction d'une missive du Hernhutter Rudolf Stoll au Lieutenant Dorig, datée de Senther Creecq le 22 octobre 1766, confirmant la réception d'un message par le Nègre Coffij.

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Dans la nuit du 18 octobre 1766, un habitant d'Auwer kreecq apporte une mauvaise nouvelle : Massingo de Matuarij, accompagné de Ionge Aukkoe-Ian, Bekkoe et Mithera, s'est rendu à Para pour piller des plantations, rompant ainsi la paix. Rudolf Stoll, un Hernhutter (Morave) vivant dans le village d'Albini parmi les Noirs libres Saramaca, écrit au 22 octobre 1766 au gouverneur Crommelin pour l'informer de la situation. Stoll explique qu'il avait :

Suite à ces événements, Stoll a : Cependant, comme Cojo a rencontré en chemin son frère Ion qui revenait du fort, il est retourné sur ses pas et la lettre n'a pas été transmise.

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Le 12 novembre 1766 à Paramaribo, après délibération sur la désertion d'esclaves à la plantation Rietwijk dans Perica, il a été décidé de :

Le 15 novembre 1766, le capitaine lieutenant Dorig rapporte qu'il a dû laisser à Hensels magazijn :

Il prévoit que les Nègres des bois viendront chercher ces hommes avec leurs propres embarcations si nécessaire. Il a demandé à Holthousen de le rejoindre au magasin avec ses hommes et provisions, et de le suivre s'il dispose de bonnes embarcations.

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Le 22 avril 1765, Daniel van den Brink, notaire public de la Cour de Hollande résidant à Amsterdam, reçoit Ian van Marselis, président-échevin de la ville. Ce dernier est associé de la société de négoce "Ian et Theodore van Marselis", agissant en tant que directeur du fonds de négociation pour les planteurs de la colonie de Suriname. Il déclare nommer Adriaan Gootenaar, habitant du Suriname, comme représentant de la compagnie pour :

Van Marselis reconnaît au nom de sa compagnie avoir reçu le paiement complet de la lettre de créance et des intérêts de la part de Pottendorff.

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Le 9 janvier 1766, devant Pieter Borkhoff, greffier juré du secrétariat de Surinam, comparaissent Ian Valter Habert (le bailleur) et Coenraed Hendrik Pottendoof (le preneur). Habert déclare louer à Pottendoof une parcelle de terre de 200 acres avec une façade de 20 chaînes, située derrière sa plantation nommée "Mon Affaire". Cette parcelle est bordée sur la droite en remontant par les terres de :

Le tout conformément à la carte, au titre et à l'approbation dûment établis et remis au locataire.

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Le 22 juin 1766, un inventaire et une estimation ont été réalisés pour la plantation Liefdens Hoop, située dans le HoerHesena Creek sur la rive gauche en remontant entre les plantations Die Vier Gesusters et Lapassience. La propriété appartient à Pierre Ferrand. L'évaluation a été effectuée par N.O. Pelichet et Marc Antoine Dumaurin, experts assermentés, à la demande de Pierre Ferrand, selon les informations fournies par le directeur Nicolas Berninclos. Le terrain mesure 200 acres selon la carte et le titre de propriété, et est estimé à 6000 florins hollandais.

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Ce document néerlandais du 18e siècle contient une liste d'actes notariés impliquant plusieurs personnes :

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Le 9 août 1768, devant le notaire Hermanus van Heel à Amsterdam, Samuel François Chatelain, commerçant, agissant comme directeur d'une transaction financière, déclare que Antoine Faures a établi le 24 mars 1764 une hypothèque devant la Cour de Justice civile de la colonie de Suriname.

L'hypothèque, enregistrée au protocole n°94 folio 357, porte sur la plantation de Faures située dans la colonie de Suriname au Helena Creek, entre les plantations des héritiers de German Robin et celle de Fri Joh. Block. Elle inclut :

Les conditions sont les suivantes :

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Voici un résumé en HTML :

Le document mentionne une transaction légale qui s'est déroulée à Paramaribo. Les témoins présents étaient François Dervet et Jan Hendrik Sieffert. Jan Cafuffe est également mentionné comme partie impliquée. Le document a été authentifié par F.F. Reffen et Wilken, ce dernier agissant en tant que clerc assermenté provincial. L'acte confère des pouvoirs étendus et une autorité à la personne concernée, selon les termes d'une procuration préalablement établie.

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Le 6 février 1764, devant le greffier provincial Unico Wilkens de la colonie de Suriname et des témoins, comparut Madame veuve de Jean Catuffe. Elle agissait comme représentante substituée de Jan Zacharias Robin, lui-même mandataire avec pouvoir de substitution de Lecomte Lambert d'Amsterdam. Cette procuration avait été établie devant le notaire Thierrij Daniel de Marolles à Amsterdam le 16 octobre 1761 et dûment enregistrée au secrétariat. Selon l'acte passé le 9 avril 1762 devant le greffier provincial Johannes Hagen et certains témoins, elle devait recouvrer auprès de Jan Christoph Heitzig la somme d'argent due à Lecomte Lambert, comme en attestent les documents. La comparante déclara, en vertu du pouvoir de substitution qui lui était conféré, nommer à sa place Louis Lecomte comme substitut.

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En 1764, une transaction foncière a eu lieu au Suriname. Le capitaine Everardus Oudok, résidant à Breukelen, et Cornelis van Homrigh ont effectué un transfert de propriété concernant :

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P. Baars et J. Dumoed ont envoyé une lettre depuis Iaggernaijkpoeram le 20 août 1768. Ils mentionnent que la chaloupe Robijn, arrivée la veille au soir de Bimili, est en train d'être équipée de l'indispensable pour poursuivre son voyage vers la place principale le plus rapidement possible. En post-scriptum, ils indiquent qu'au moment de fermer cette lettre, ils ont reçu la réponse de M. Dolben, qu'ils joignent en original.

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Le document décrit une transaction immobilière datée du 19 janvier 1757 concernant la plantation Hesvelt. L'acte est signé par Adolff Eesters avec les évaluateurs P. Ferrand et M. Amstr Dumaurin. Une seconde évaluation datée du 25 janvier 1787 détaille :

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Le 3 novembre de la même année, une affaire judiciaire s'est déroulée devant la Cour de Justice civile de la colonie de Suriname. Le procureur A.I. Muntz représentait Levij David (le demandeur) contre E.J. Vier (le défendeur). L'affaire concernait un acte de transport et de créance hypothécaire, établi devant les conseillers J.A. Robin et I.B. Ferrand. Le procureur H.B. de Mesquita, également qualifié par l'acte pour représenter le défendeur, a donné son consentement à la demande.

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Le texte décrit l'attribution de terres en Suriname pendant l'année 1759. Les principaux bénéficiaires et leurs attributions sont :

Ces attributions sont approuvées par le gouverneur général Wigbold Crommelin.

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En 1757, plusieurs transactions foncières ont été effectuées dans la colonie :

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Le 11 décembre 1765, selon un compte courant approuvé, un contrat a été établi. Le 1er juin 1766, devant la cour de justice civile de la colonie de Suriname, Jan Nicolai Paulzen, agissant comme représentant légal irrévocable de Everardus Dudok, a mis en hypothèque :

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Entre 1762 et 1766, plusieurs événements administratifs et judiciaires se sont déroulés dans la colonie de Suriname :

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Voici le résumé en HTML :

Le 16 novembre 1766, plusieurs correspondances officielles ont été échangées concernant une patrouille à Wanica. Le secrétaire Valencijn a ordonné l'envoi d'une patrouille compétente. Le lieutenant Granada a rapporté qu'il avait déjà envoyé des militaires et des esclaves qualifiés de sa division.

L'incident concernait la rencontre avec 4 esclaves en fuite qui avaient volé un bœuf. L'esclave Sisra a tiré sur eux mais a été blessé à la jambe en retour. Il affirme avoir pris leur fusil et que les traces mènent vers Maporra.

Le capitaine David UE Davilaar, un citoyen juif, a envoyé 12 esclaves vers le commandement de Victoria, dont seulement 5 connaissaient bien la rivière. Il mentionne également la difficulté à trouver des embarcations (coriaires) en bon état, malgré des recherches dans toutes les plantations.

Deux autres personnes sont mentionnées dans la correspondance : C.D. Poncharra et l'officier Sch. de Ab-m de Mera.

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