Transcriptions » Résumés de documents historiques récemment créés

Les utilisateurs des Archives Ouvertes peuvent disposer d'un résumé des transcriptions réalisées à l'aide de la reconnaissance d'écriture manuscrite.
Les deux tâches de l’intelligence artificielle ne sont pas parfaites, mais souvent plus que suffisantes pour rendre le document historique compréhensible. Dans les transcriptions, les noms sont soulignés en vert et cliquables (pour rechercher les entrées personnelles sur les Archives Ouvertes pour le nom en question), les dates reconnues ont un fond gris clair et les noms de lieux reconnus ont un fond violet clair.


Le 6 mai 1766, une discussion a lieu concernant plusieurs points :

Le 12 mai 1766, les commissaires aux comptes rapportent que la caisse des charges modiques contient 27 799 florins, 19 sous et 10 deniers au dernier avril de cette année.

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 158 / 0037  


Le 5 mai 1766, Bernard Texier, second conseiller fiscal de la colonie, dépose une plainte concernant une question de préséance. Il explique que chacun doit être maintenu dans son rang et sa dignité pour éviter le chaos, comme l'histoire grecque, romaine et néerlandaise le démontre. Une résolution secrète datée du 5 juillet 1758 établissait que le second fiscal devait suivre immédiatement le premier fiscal. Une lettre du 21 février 1743 des directeurs à l'ancien gouverneur J.J. Mauricius précisait que le premier fiscal devait avoir rang immédiatement après le gouverneur. Texier se plaint que lors de deux enterrements récents :

Il a été placé après les conseillers politiques et de justice civile, en violation du protocole établi. Même le fossoyeur avait reçu l'ordre de ne pas lire les listes sous peine de renvoi. G. Schilling répond dans un mémoire qu'ayant organisé les funérailles de la veuve La Brune, il n'avait pas placé Texier avant les membres des cours car selon lui, l'octroi ne mentionnait pas de second fiscal avec préséance sur les conseillers.

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 158 / 0036  


Le

En 1760 et 1766, un conflit éclate au sujet de la nomination d'un capitaine de navire à Paramaribo. Jochem Meijer est proposé comme capitaine à l'équipage, conformément à une résolution. L'équipage refuse unanimement de servir sous ses ordres, craignant d'être maltraité en raison de sa réputation de rigueur excessive envers le personnel navigant. Les sieurs Kobert et van der Meij laissent au tribunal le choix de :

  • Maintenir Meijer comme capitaine
  • Nommer un autre navigateur comme capitaine
Après délibération, le tribunal ordonne à Kobert et van der Meij de :
  • Proposer une autre personne comme capitaine (sauf le navigateur C.D. Smitt)
  • Agir selon leur jugement
  • Faire d'autres requêtes si nécessaire
Le document est signé le 25 février, les 8 et 21 mars, les 6, 10, 11 et 27 avril 1766 par plusieurs personnes dont W. Crommelin, C.E. De Beauveser et autres officiels.

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 158 / 0033  


Le 5 mai 1766, lors d'une session ordinaire à Paramaribo, le conseil colonial de Suriname s'est réuni sous la présidence du gouverneur général Wigbold Cromme. Plusieurs points ont été abordés :

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 158 / 0035  


Le 24 mars 1766, les chefs des esclaves marrons Aukans se sont réunis pour annoncer que le chef Arabie est décédé le 15 mars. Avant sa mort, il a demandé que la paix qu'il avait établie soit maintenue. Quami Ajubi devait lui succéder. Les chefs demandent des biens pour les funérailles d'Arabie :

Le 11 avril 1766, la Cour accepte d'honorer ces demandes exceptionnellement, en reconnaissance des services d'Arabie qui avait établi la paix avec les Blancs.

Le 27 avril 1766, suite au décès du capitaine Erasmi du navire "La Dame Charlotte", Jochem Meijer est nommé nouveau capitaine sur proposition des sieurs Kobert et van der Meij, représentants de l'armateur Abraham Ter Barg d'Amsterdam. L'équipage refuse cette nomination, possiblement influencé par le second du capitaine C.D. Smuitie qui convoitait aussi ce poste. Le secrétaire Valencijn est chargé d'imposer cette nomination à l'équipage au nom de la Cour.

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 158 / 0032  


En cette journée du 9 décembre 1766, plusieurs décisions ont été prises :

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 158 / 0175  


Le 4 décembre 1766, A.J. Wiltens est déclaré sous tutelle de la ville pour les raisons suivantes:

Sa femme Bijland est nommée curatrice de sa personne et de ses biens. Wiltens est convoqué pour en être informé et reçoit l'avertissement de bien se comporter envers sa femme, ses enfants et sa belle-mère, qui sont placés sous la protection de la Cour. Comme Wiltens n'a plus de domicile à Matapika après la vente de sa plantation, il est relevé de ses fonctions d'officier de la milice citoyenne. Sont nommés à sa place:

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 158 / 0174  


Le 4 décembre 1766, Anna Wiltens née van Bijland dépose une requête concernant son mari Albertus Jacobus Wiltens qui :

Elle demande aux autorités de : Elle précise que :

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 158 / 0173  


Voici le résumé en HTML:

Le 4 juillet 1766, une lettre officielle évoque l'attribution de 250 acres de terres. Une autre missive datée du 2 juillet fait référence à une résolution du 5 février 1754. La requête concerne Anna van Bijland, épouse d'Albertus Iacobus Wiltens. Elle demande que son mari soit privé de la gestion de ses biens pour les raisons suivantes :

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 158 / 0172  


Voici le résumé en français du texte historique néerlandais :

Le 3 décembre 1766, suite à une réunion, le tribunal a convoqué Beudesier pour qu'il s'excuse auprès du bureau du procureur pour avoir écrit un billet irrespectueux.

Ensuite, il a été décidé de :

Nanette et Elisabeth Samson ont adressé une lettre au gouverneur général Wigbold Crommelin concernant :

Le 4 décembre 1766, le tribunal a approuvé le paiement de 50 florins au charpentier Haerbrink pour la construction d'une potence utilisée pour l'exécution de l'esclave Ianuarij qui a été brûlé.

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 158 / 0171  


Le 2 décembre 1766, il est rapporté un conflit entre le procureur et Hendrik Beudeker. D'un côté, on note la condescendance et la bienveillance du procureur, de l'autre l'insolence et la malhonnêteté de Beudeker. L'affaire concerne un différend entre Beudeker et le capitaine C. Wittenberg. Ce dernier a porté plainte auprès du bureau du procureur.

Le 3 décembre 1766, la Cour s'est réunie. Les décisions concernant C.A. Kobert et I. Tollet ont été exécutées. Pour l'affaire Beudeker, il est décidé de l'entendre devant les commissaires de la Cour concernant son comportement irrespectueux. Le procureur doit enquêter sur l'incident avec le capitaine Wittenberg et en faire rapport.

Tollet a été libéré de sa condamnation de 14 jours de pain et d'eau à la forteresse Zelandia suite à l'intervention du procureur.

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 158 / 0170  


Voici le résumé en HTML :

Le 2 décembre 1766, le tribunal s'est réuni sans W. Bedloo. Une discussion a eu lieu concernant la division territoriale de Perica qui devra être rattachée au conseil militaire civil de Costica et Perica. Le secrétaire est chargé de préparer toutes les commissions. Les points principaux abordés sont :

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 158 / 0169  


Le 30 novembre 1766, plusieurs décisions administratives et militaires ont été prises concernant la colonie néerlandaise du Suriname :

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 158 / 0168  


En décembre, le capitaine et procureur Sterck revient dans la colonie et reprend ses fonctions. Pour l'entretien de la Nouvelle Forteresse, il est décidé de :

Le 20 novembre, des marrons attaquent la plantation Onnibo dans le ruisseau Pararac : Suite à cela, D. De Hoij organise une patrouille de volontaires qui, le 26 novembre 1766, part avec : Le 28 novembre, ils découvrent :

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 158 / 0167  


Le 1er décembre 1766, lors d'une séance ordinaire à Paramaribo, le gouverneur général Wigbold Crommelin et le Conseil de Police et de Justice Criminelle de la colonie de Suriname se sont réunis. Le conseiller fiscal Nepreu a pris séance et annoncé son retour dans la colonie, déclarant qu'il reprendrait ses fonctions le 1er janvier suivant. Entre-temps, le second conseiller fiscal Tesier continuerait à gérer les affaires en cours.

Les derniers procès-verbaux extraordinaires du 19 novembre 1766 ont été examinés. Ferrand et Bedloo, chargés d'une commission depuis le 6 août précédent, ont fait rapport concernant la requête du Noir libre Quacoe de Sara La Para qui souhaitait acheter sa sœur et sa famille, alors esclaves de A. Fonseca. Ils ont indiqué qu'il n'avait pas été possible de convaincre le propriétaire de vendre ces esclaves, et que Quacoe avait pour le moment renoncé à sa demande.

Le document est signé par :

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 158 / 0166  


Le 19 novembre 1766, à propos d'une patrouille sur la plantation Quassi datant du 12 novembre 1766. Le sergent rapporte n'avoir pas trouvé le sentier mais avoir vu plusieurs chemins menant apparemment à Quassi. Le 9, il s'y est rendu sans rien remarquer d'inhabituel. Le 10 au matin, il a marché vers l'est jusqu'à 11h, découvrant de nouveaux sentiers menant à un ancien village. Il y a laissé des provisions et a patrouillé jusqu'au soir avant de retourner au camp. Le 11, nouvelle inspection jusqu'à midi sans résultat, puis retour à Quassi car les esclaves n'avaient plus de nourriture. Le Lieutenant P.S. Stoelman demande des ordres : doit-il rester sur place ou marcher vers le ruisseau Peninica ? Les esclaves de la plantation Rietwijk ne sont pas encore passés. Il a envoyé le sergent chercher des provisions au poste Cronenborg. Les autorités décident que le Lieutenant Stoelman doit :

Le Lieutenant Wirsing, en poste à Jacomombo, doit surveiller étroitement Peninica. Le Lieutenant civil Schep doit fournir les bateaux et esclaves nécessaires au transport des vivres et aux patrouilles.

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 158 / 0165  


Le 19 novembre 1766, le Lieutenant Stoeleman fait un rapport détaillé d'une mission de patrouille effectuée dans la forêt près de Magdenberg. Voici les événements principaux :

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 158 / 0164  


En 17 et 19 novembre 1766, une plainte est déposée concernant une lettre adressée au procureur fiscal à Zeelandia. L'auteur, I. Pollet, y exprime son mécontentement de manière irrespectueuse concernant l'examen de 9 de ses esclaves. Il mentionne notamment ses liens familiaux avec la famille Craffort et Mademoiselle Bojen, fille du pasteur Engel.

Après délibération, le tribunal décide de punir Pollet pour son manque de respect envers le procureur fiscal. La sentence comprend :

Le 19 novembre 1766, le tribunal reçoit également une lettre des Directeurs de la Société de la Colonie datée du 2 juillet de la même année.

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 158 / 0163  


Le 17 novembre 1766, Schelling et Bedloo sont mandatés pour se rendre à la plantation Charlottenburg afin d'y mener une enquête. Le directeur Pelet reçoit une lettre de van Gilsen demandant sa démission, alors qu'un nouveau directeur est déjà sur place selon la lettre annexée. La cause de cette situation est l'officier noir Turnus, considéré comme le plus grand scélérat de la plantation, qui incite les autres à la rébellion. P.D. Gillebert demande l'autorisation de :

Après délibération, Schelling et Bedloo sont chargés de se rendre à Charlottenburg dans la région de Cottica avec le secrétaire pour enquêter et faire rapport à la Cour. Deux lettres des directeurs de la Société coloniale écrites depuis Amsterdam le 4 juin et le 6 août de la même année sont présentées. Leur examen est reporté à la prochaine session ordinaire. Une lettre des États généraux des Pays-Unis, écrite à La Haye le 17 juillet 1766, concernant un sauf-conduit pour J.J. Courlander, est enregistrée au secrétariat. Le Second Conseiller fiscal dépose une plainte concernant les insultes et l'impertinence de J. Pollet à son égard.

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 158 / 0162  


Le 17 novembre 1766, un directeur est nommé à Charlottenburg aux frais du propriétaire pour tenter d'améliorer la situation qui se dégrade quotidiennement. Le bétail est maltraité et des actes de vandalisme sont commis. Le directeur van Gelsen devait empêcher ces troubles mais, à son arrivée au fort, apprenant la désertion d'esclaves de plusieurs plantations, il envoie des contre-ordres recommandant la patience. Face à sa négligence, le propriétaire malade mandate I.H. Kielbergen pour :

Lors de l'annonce du changement de direction, les esclaves se rassemblent devant la maison. L'officier principal, suivi des autres esclaves dont l'officier Tarnus, refuse ce changement et déclare : Kielbergen, en difficulté, envoie un rapport urgent au propriétaire. Pendant ce temps, van Gelsen reste silencieux. À la réception du message, le propriétaire ordonne à Kielbergen de revenir immédiatement au fort avec Pelet pour éviter plus de violence et informer les autorités supérieures.

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 158 / 0161  


En voici le résumé en français contemporain : Le 17 novembre 1766, une situation troublante est rapportée concernant la plantation Charlottenburg située dans la région de Rio Cottica. P.D. Gillebert, l'administrateur de la plantation, adresse un rapport au gouverneur général Wigbolt Crommelin et au Conseil de Justice de la colonie du Suriname concernant des problèmes avec les esclaves. Les faits principaux sont :
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 158 / 0160  


Le 17 novembre 1766, une lettre de D. Touret est approuvée. Davilaar reçoit l'ordre de faciliter le transport maritime pour le Commandement. Il est tenu responsable devant la Cour de tout retard dû au manque de navires. Davilaar doit aussi envoyer une liste détaillée des habitants qui :

Le même jour, D. Touret écrit depuis la plantation de Recherge dans la Turnoes Creecq, rapportant que :

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 158 / 0159  


Voici le résumé en HTML :

Le 17 novembre 1767, le lieutenant Dorig Elico reçoit une résolution de la Cour de Police concernant 20 canoës. Il écrit au lieutenant Dorig pour demander l'envoi de canoës supplémentaires car ceux disponibles ne peuvent transporter que trois caisses de provisions. Dorig répond qu'il doit suivre la résolution et attendre 8 jours. L'enseigne Gromme est chargé de réquisitionner les canoës nécessaires auprès des plantations voisines. Les canoës inutilisables proviennent tous de la division juive, montrant peu d'intérêt pour le bien du pays. Le 15 novembre 1766, le lieutenant Ponchar envoie une lettre. Le 16 novembre, le capitaine-lieutenant de Pancharra écrit depuis le poste de Rema. Il mentionne :

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 158 / 0157  


Le 17 novembre 1766, Auku et Dunkje ont pillé trois plantations. Lamsain a envoyé ses esclaves prévenir Albienie qu'ils devaient intercepter Mossinga et tout lui prendre, détruire son village et le capturer mort ou vif.

Le 22 novembre, Akappu et ses esclaves sont allés de Camp Gutije à Albienie. Tonie, venant du fort, a informé Samsam qu'ils avaient vu les esclaves nommés Mossinga, Beku, Auku et Dunkje.

Le 23 novembre, Albienie a renvoyé Akappe avec ses hommes dire à Lamsom que tout allait bien et qu'il enverrait une lettre à Son Excellence, tandis que Samsam en enverrait une à Votre Honneur.

Albienie peut prétendre ignorer que des esclaves sont allés à Sarmaeka voir l'Indien, accompagnés de deux esclaves de sa propriété nommés Brantie et Aro Nee Nee.

Albienie et Hia cachent des esclaves en fuite : 3 chez Albienie et 9 chez Hia et Gwagu. Ils ont menacé devant Samsam de guetter sur le chemin quiconque les dénoncerait.

Signé : B.F. Hintzen
Praki, le 26 octobre 1766

Post-scriptum : Samsam demande aussi à Votre Honneur d'apporter de la poudre, des balles et des armes dont ils manquent.

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 158 / 0156  


Le 17 novembre 1766, Pleijsier exprime des doutes concernant une lettre reçue du capitaine Davilon. Cette lettre concerne des embarcations de la division juive envoyées à Victoria, dont six coerjaaren (bateaux) ne sont pas utilisables selon les ordres de la Cour. À son arrivée à Victoria, il constate que la plupart des embarcations ne valent pas trois florins.

Une lettre est envoyée au capitaine Davilar lui ordonnant de fournir immédiatement d'autres coerjaaren avec leurs accessoires, sous peine d'en être tenu responsable. Samsam envoie une lettre via A Capo assurant de sa loyauté.

Le 7 novembre, lors du départ de Paramaribo, un mulâtre s'est noyé. Trois coerjaaren ont dû être laissés à la plantation Schotteljon. Arrivée à Victoria le 13 novembre, où quatre porteurs de navire sont restés.

Doriq s'excuse pour la lenteur du voyage, expliquant que les rameurs des embarcations, tant mulâtres que nègres, sont peu expérimentés. Il promet de faire de son mieux pour satisfaire les autorités.

Le 26 octobre, B. F. Hentze, résidant chez les Nègres des Bois de Saramaca, écrit une lettre au capitaine-lieutenant Doriq mentionnant qu'Albienie a été envoyé chez Zomsam le 20 octobre.

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 158 / 0155  



Page précédentePage suivante

Find your ancestors and publish your family tree on Genealogy Online via https://www.genealogieonline.nl/fr/