Transcriptions » Résumés de documents historiques récemment créés

Les utilisateurs des Archives Ouvertes peuvent disposer d'un résumé des transcriptions réalisées à l'aide de la reconnaissance d'écriture manuscrite.
Les deux tâches de l’intelligence artificielle ne sont pas parfaites, mais souvent plus que suffisantes pour rendre le document historique compréhensible. Dans les transcriptions, les noms sont soulignés en vert et cliquables (pour rechercher les entrées personnelles sur les Archives Ouvertes pour le nom en question), les dates reconnues ont un fond gris clair et les noms de lieux reconnus ont un fond violet clair.


Le notaire public Anthonij JaViman, admis par le Conseil de Brabant et établi dans la ville d'Oosterwijck, atteste qu'en présence des témoins, Jan Covels, représentant les héritiers du défunt Baron Isack Cron strom, ancien seigneur de Hemelaer, Chevalier de l'Ordre impérial russe de Saint-Alexandre, général d'infanterie au service des Pays-Bas et gouverneur de la ville et du district de Bois-le-Duc, a prolongé un bail avec Pieter Fabrie, meunier résidant dans la seigneurie de Moergestel.

Le contrat concerne :

Afficher la transcription NL-TbRAT / 1703736 / 225  


En Cap de Bonne-Espérance, le 12 mai 1725, une inspection a été menée pour trouver un emplacement pour construire un nouveau moulin à eau. Le terrain examiné s'est révélé irrégulier, marécageux et spongieux. Les conseillers municipaux, considérant qu'un moulin à eau et un moulin à vent étaient nécessaires pour les habitants, et qu'aucun autre endroit convenable n'était disponible, souhaitaient installer le moulin à eau dans la vallée de la Table. Les conseillers ont adressé une demande respectueuse pour obtenir l'autorisation de construire ce nouveau moulin à eau au profit de la colonie, sur un terrain situé au-dessus du moulin de la Compagnie, près du jardin de l'ancien capitaine Blofberg. Le document est signé par : En marge : Cap de Bonne-Espérance, le 16 octobre 1724 Certifié conforme par R. Tulbagh, greffier.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.04.02 / 9134 / 0274  


En 1715, un propriétaire terrien de la seigneurie de Moerstraten, dans le marquisat de Bergen-op-Zoom, a dû sacrifier ses terres considérables, évaluées à 40000 florins. Face aux poursuites de ses créanciers, il s'est adressé au Conseil et à la Cour féodale du Brabant pour obtenir un sursis d'exécution d'environ 13 mois afin de vendre ses biens au profit de ses créanciers. Plus tard, en janvier 1717, trois affaires ont été examinées :

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.01.02 / 782 / 0137  


Voici le résumé en HTML :

Le 27 décembre 1753, les administrateurs W. C. Strube et C. O. Crentz sont chargés d'examiner la caisse des charges modiques. Le secrétaire est autorisé à rédiger une lettre demandant l'approbation d'une résolution concernant l'organisation de certaines taxes sur les maisons. Une requête des maîtres des orphelins de la communauté juive portugaise est lue. Cette requête, présentée à la Cour de Police et de Justice Criminelle le 2 décembre 1753, concerne les points suivants :

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 145 / 0227  


Le 27 décembre 1753, l'assemblée a été informée que l'avocat Lambrechts et le procureur Blok ont demandé au Gouverneur la permission de quitter temporairement le fort avant leur départ définitif de la colonie. Ils souhaitaient : Le Gouverneur estimait pouvoir leur accorder cette permission à condition qu'un sous-officier les accompagne à leurs frais, comme c'était la pratique dans des cas similaires. Avant d'accorder cette autorisation, il a sollicité l'avis de l'assemblée. L'assemblée, après avoir remercié le Gouverneur pour son attention, a approuvé cette demande pour les raisons mentionnées. Par ailleurs, l'assemblée a confié aux messieurs Arube et Kreutz l'examen des comptes concernant la location d'esclaves pour la construction d'un nouveau marché près du front de mer.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 145 / 0226  


Le 12 décembre 1774, la plainte du navire Geortreuda en Christina concernant leur appel rejeté à Saint-Eustache est examinée. Cette affaire concerne :

Le 19 décembre 1774, après lecture d'une lettre de la Chambre d'Amsterdam datée du 6 décembre, il est question de :

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.01.02 / 702 / 0184  


La Cour criminelle des Pays-Bas, après mûre délibération, agissant au nom des Hauts et Puissants Seigneurs des États Généraux des Provinces-Unies et des directeurs de la Société du Suriname, a condamné le prisonnier à :

Cette sentence a été prononcée à Paramaribo le 22 décembre 1753 par :

Tous membres du Conseil de Police et de Justice Criminelle de la colonie.

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 292 / 0662  


Un document juridique évoque une affaire de transaction financière frauduleuse impliquant Lambregts, un avocat, et Teegetinijer. L'affaire porte sur une lettre de change suspecte, signée et endossée par une femme mariée. Une femme non identifiée avait refusé d'acheter cette lettre de change, la trouvant douteuse. Teegetinijer a néanmoins négocié le document et accepté sa valeur sans vérifier sa légalité, espérant en tirer profit pour couvrir son salaire et ses dépenses. Il prétend avoir agi de bonne foi, sans soupçon de fraude, mais plusieurs éléments contredisent cette affirmation :

Le texte conclut que de tels actes ne peuvent être tolérés dans un pays où la justice règne et doivent être punis pour l'exemple.

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 292 / 0661  


Louis Block, âgé de 33 ans, né à Magdebourg en Allemagne et détenu dans la forteresse de Zeetandia, a avoué volontairement devant la Cour de Police et de Justice Criminelle des Colonies, sans contrainte ni fers, comme il ressort des examens et de la confrontation avec l'avocat Lambregts et d'autres documents présentés par le Conseiller Fiscal Jan Nepsen, qu'il a eu connaissance de la publication concernant la fabrication d'une lettre de change. Cette lettre était prétendument signée et endossée par la veuve Bolle, antidatée comme si elle avait été tirée avant son mariage avec Ani Bufini, alors qu'elle avait en réalité été créée longtemps après le mariage.

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 292 / 0660  


L'histoire se déroule à Heeberg et concerne un groupe de déserteurs. Le chef du groupe, Reeder, a persuadé ses compagnons de déserter, leur disant qu'ils ne pouvaient pas obtenir leur permission. Les déserteurs incluaient Alentse, Munnich et un tambour. La chronologie des événements : Le groupe n'avait emporté que : À cause du manque d'eau potable et de nourriture, ils ont dû faire demi-tour vers Paffam. Dans l'obscurité, ils ont manqué l'embouchure du ruisseau de Wanika. Épuisés, affamés et assoiffés, ils se sont finalement rendus au poste d'Ariwatikabo. Reeder avait proposé deux fois de rejoindre des fugitifs, mais les autres ont refusé, craignant d'être tués par ces "païens" et jugeant la distance trop grande.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 292 / 0647  


En 15 novembre 1765, à Param, une interrogation est menée devant les commissaires P.C. Somers et A. Van Patjouttia, en présence de J. Frededuts. Le suspect, Sepastiaan van der Hteen, est détenu à la forteresse Zeelandia. Voici les éléments clés de son interrogatoire :
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 292 / 0646  


Le 19 décembre 1753, Jan Arnold Dreksler a été jugé pour avoir commis plusieurs infractions :

En raison de son comportement violent récurrent et particulièrement de l'agression d'un procureur dans la rue, considérée comme très grave, le 17 décembre 1753, le tribunal a condamné Dreksler à être banni du port pendant 6 ans.

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 145 / 0202  


Le texte décrit un contrat de prêt daté de 1651. Le débiteur doit rembourser 1912 florins et 10 sous hollandais aux créanciers Willem Blick et Salomon Samsor. Le remboursement doit être effectué avec intérêts dans un délai de deux mois et demi, soit en mars de l'année suivante. Pour garantir le remboursement du capital et des intérêts, le débiteur met en garantie sa plantation située à Rio Commewijnen, entre les plantations Nra Jampibo et Genburgh, incluant :

En cas de non-paiement, le débiteur accepte la juridiction de la Cour de Justice Civile. Il mandate les procureurs Louis Block et Franciscus Johannes Basck pour le représenter devant cette Cour.

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.01.02 / 9526 / 0216  


Le 22 décembre 1753, il y a eu une affaire judiciaire concernant Anthonij Tegetmeyer. Il est accusé d'avoir été négligent dans une affaire de lettres de change. Le procureur fiscal provincial, Jan Nepden, demande une sanction ou une autorisation pour poursuivre l'examen de l'affaire.

Le 27 décembre 1753, lors d'une séance présidée par plusieurs personnalités dont :

C. Gustaaf Dak a été nommé nouveau conseiller. Tegetmeyer a été condamné à payer les frais de justice en raison de sa négligence.

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 145 / 0225  


Le 22 décembre 1753, il est question d'examiner les registres de mars 1750. Le Gouverneur a découvert dans les résolutions du 4 et 11 de ce mois que la Cour avait accordé des cadeaux en argenterie à certains officiers militaires et civils. Ces récompenses étaient destinées à reconnaître leurs services et leur zèle lors de diverses missions importantes.

Le receveur de la Caisse contre les déserteurs avait été autorisé à prélever ces cadeaux sur ordre de la Cour. Le Gouverneur a appris que ces présents étaient toujours en possession du receveur et que la résolution n'avait pas encore été exécutée.

Pour encourager d'autres personnes dans des situations similaires, il a été décidé d'autoriser le receveur à distribuer ces cadeaux aux officiers nommés dans la résolution. Les Messieurs C. O. Chentr et G. de La Jaille, à qui des présents avaient également été promis comme récompense, sont mentionnés.

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 145 / 0219  


Voici le résumé en HTML :

Le 22 décembre 1753, une réunion s'est tenue à la Cour concernant des résolutions qui n'avaient pas été mises en œuvre. Le gouverneur Mauricius et les conseillers avaient auparavant pris des décisions importantes. Sous l'administration du gouverneur par intérim Baron van Sporks, ces résolutions n'avaient pas été exécutées. La situation concernait notamment :

Les officiers présents ont remercié la Cour pour son attention favorable à l'affaire, et des extraits des décisions devaient être fournis.

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 145 / 0220  


Le 22 décembre 1753, une affaire de fraude concernant une lettre de change est examinée. La situation implique une femme qui aurait émis cette lettre de change avant son mariage. Après son mariage, le document aurait dû être annulé et perdre sa valeur.

L'accusé prétend ne pas avoir eu la lettre en sa possession après sa publication, mais selon Tegetmeyer, il l'aurait gardée pendant environ trois semaines. L'accusé dit ne pas s'en souvenir précisément mais pense que c'était quelques jours après la publication.

Sa réponse à l'article 8 de l'interrogatoire est jugée incohérente. Il affirme n'avoir eu aucune raison de réclamer la lettre de change qu'il avait confiée à Tegetmeyer pour négociation, bien qu'il ait été informé de son caractère frauduleux et en ait discuté avec l'avocat Lambreckt.

À l'article 15 de sa réponse, il reconnaît que ceux qui, en connaissance de cause, participent à la négociation de tels documents frauduleux sont punissables. Il apparaît clairement que l'accusé a délibérément fait négocier la lettre de change tout en sachant qu'elle était frauduleuse, et en a accepté et utilisé la valeur.

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 145 / 0222  


Le 2 décembre 1753, Louis Block, procureur, est accusé de négligence volontaire pour :

Jan Nepden, le procureur fiscal, considère que :

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 145 / 0223  


Le 22 décembre 1753, Louis Blok est condamné à être banni de la colonie pour une période de 4 ans, avec l'interdiction d'y revenir pendant cette période sous peine de sanctions plus sévères. Il doit également payer les frais de justice.

Le 9 décembre 1753, l'affaire concerne la négociation d'une lettre de change frauduleuse impliquant Anthony W. Tegetmeier. Cette lettre lui avait été remise d'abord par l'avocat Lambregt, puis par le procureur Louis Blok. Le document s'est révélé être falsifié, avec une fausse date et une signature contrefaite dans le but de tromper l'acheteur.

Les interrogatoires et confrontations révèlent que Tegetmeier a reçu la lettre d'abord de l'avocat Lambregt, puis du procureur Blok, pour la négocier. Il s'était engagé à en garantir la pleine valeur. Ann Butim l'avait averti que cette lettre n'était pas valable, mais l'avocat lui avait assuré le contraire.

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 145 / 0224  


Le 21 et 22 août 1753, plusieurs affaires judiciaires sont traitées :

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 145 / 0137  


En 16 août 1753, voici ce que Christian Heijne, alors détenu, a avoué concernant les événements du 15 août :
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.03 / 292 / 0349  


En 496, à Paramaribo, une transaction légale a été effectuée en présence de : Ces personnes ont agi comme témoins et signataires, avec Margareta Claas Moers apposant sa signature personnelle sur le document. Le document a été authentifié par les témoins présents.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 540 / 0179  


Le texte décrit une autorisation légale (procuration) datée de 495 permettant à son détenteur de : Le document précise que le mandataire peut agir comme si le comparant était présent lui-même, même si des pouvoirs plus étendus étaient nécessaires. Il inclut aussi le pouvoir de substitution et de révocation si nécessaire, avec la promesse d'approuver et de ratifier les actions entreprises.
Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 540 / 0178  


Le 9 août 1755, devant Christian Willem Koster, greffier assermenté du secrétariat de Suriname, en présence de témoins, a comparu Margaretha Claas Hoerg Caars, veuve de Hendrik Boulla et épouse séparée de Ami Butheni, résidant à Paramaribo. Elle désigne comme mandataire irrévocable Theodorus Pafselaigue, marchand à Amsterdam, spécifiquement pour réclamer et recevoir en son nom auprès de Willem Mettermagt, résidant à Maslandehijs, une somme d'argent avec intérêts qui lui est due pour la nourriture, la boisson et le logement fournis, conformément à une obligation écrite de sa main.

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 540 / 0177  


Un document historique révèle que G. van Borvies a comparu devant les conseillers A. Buttini et G.A.D. De Graaff de la Cour de Justice Civile de la colonie. Van Borvies déclare être propriétaire de la plantation Berlyn et ses dépendances, qui fait partie d'un projet de négociation dirigé par le marchand I.C. van Nes d'Amsterdam. Dans ce cadre, il a emprunté sous hypothèque de la plantation une somme de 131 900 florins, représentant la moitié de l'estimation totale de la plantation Berlyn. Cet arrangement est détaillé dans un acte obligatoire et hypothécaire passé le 19 février 1770 et confirmé par la Cour.

Afficher la transcription NL-HaNA / 1.05.11.14 / 365 / 0165  



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